Bibliographic record
Abstract
Au printemps 1960, l’embauche à titre de professeur d’un personnage qui s’illustrera davantage par sa carrière politique qu’universitaire — à savoir : Pierre Elliott Trudeau — semble bloquée par les autorités de l’Université de Montréal, malgré une recommandation positive de la faculté des sciences sociales. Ce n’est pas la première fois que l’embauche de Trudeau se heurte au veto des autorités universitaires. L’incident amène André Laurendeau à s’interroger non seulement sur les pratiques de gestion de l’université, mais surtout sur l’irrespect des libertés universitaires fondamentales que manifestent de telles pratiques. Comme la compétence de Trudeau pour l’enseignement universitaire ne saurait être mise en cause, ce seraient ses idées politiques qui inquiéteraient les autorités universitaires. Pour Laurendeau, cet état de choses soulève trois graves problèmes. D’une part, il ne conçoit pas qu’une université fasse ainsi fi des libertés universitaires les plus fondamentales : ces libertés « se conçoivent mal si l’on doit entrer dans une ère de mises à l’index ». D’autre part, il s’inquiète des modes d’exercice du pouvoir dans l’université ; la faculté a jugé Trudeau compétent ; n'est-ce pas suffisant ? Qui exerce le vrai pouvoir dans l’université et selon quelles règles et quels principes ? Enfin, selon Laurendeau, le rejet de la candidature de Trudeau, survenant à un moment où « le Canada français s’équipe péniblement dans l’ordre intellectuel », illustre une attitude de rejet des compétences dont fut déjà victime un aussi grand esprit qu’Edmond de Nevers méconnu par l’université québécoise de son temps. Un tel rejet d’un candidat éminemment compétent est un gaspillage et « ce gaspillage fait mal à voir ». Ce n’est pas ainsi que Laurendeau conçoit l’université.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.005 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.057 | 0.019 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".