Quand l’agriculture prend de la hauteur. Filmer au jardin potager sur le toit de la clinique Pasteur à Toulouse
Bibliographic record
Abstract
Avec la multiplication des opérations d’agriculture urbaine, la ville se fait plus jardinée et plus fertile. Ces opérations se saisissent habituellement des espaces au sol épargnés par l’artificialisation. Certaines, plus étrangement, s’emparent de nouveaux terrains en sous-sol ou sur les toits. Toutes nous montrent une nouvelle façon de fabriquer l’espace urbain, par la préservation de terres fertiles à terre et la conquête d’un nouveau foncier sous terre ou en hauteur. Si Paris est chef de file dans le soutien à ce type de projet agri-urbain innovant, c’est à Toulouse et sur la toiture d’un bâtiment de la clinique Pasteur qu’il y a le plus grand jardin potager suspendu français. C’est ce cas d’agriculture urbaine et cette étrangeté d’un morceau de campagne à la ville que nous avons étudiés. Nous l’avons surtout filmé à plusieurs chercheurs et en interdisciplinarité dans le cadre d’un programme de recherche associant l’UMR LISST Dynamiques rurales et la clinique Pasteur. Dans ce travail de recherche et d’écriture filmique, nous avons questionné l’espace. Nous nous sommes intéressés au rapprochement géographique de la ville et de la campagne, interrogeant la petite surface et l’agriculture de comblement, la frontière et l’hybridation spatiale, la circulation et la mobilité. Nous avons aussi montré le rapprochement social, celui des femmes et des hommes, soignants, personnels administratifs et techniques qui jardinent là-haut. Ils s’y croisent, ils s’y rencontrent. Ils y partagent le fantasme de la campagne et ils y trouvent l’occasion d’échanges d’émotions et de plaisir. Avec le film-recherche « Ascenseur pour le potager » nous proposons véritablement de rentrer dans l’expérience potagère et d’en rendre compte.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.003 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.024 | 0.005 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".