Temps des femmes, Temps des villes. Trois articles-vidéos : Rennes, Marseille, Liège.
Bibliographic record
Abstract
Resume et presentation de la serie : Trois articles-video explorent par l'image les liens entre deux thematiques, les temporalites urbaines et la place des femmes et du genre dans les politiques des villes. Elles abordent le droit a la mobilite autonome pour toutes les femmes au sein d’un espace public (Marseille), la place et les actions conduites par des femmes elues dans la Politique Municipale (Rennes), des actions de democratie participative organisee en Commission, reperables dans l’espace urbain (Liege). La problematique du genre et des rapports sociaux de sexe sous-tend les approches adoptees dans les enregistrements audiovisuels dans la mesure ou ces rapports peuvent se manifester dans les pratiques de mobilite des categories sociales femmes et hommes, dans les mesures concretes que les politiques municipales adoptent notamment en direction des femmes, de leurs deplacements au sein de l‘espace bâti aux prises avec les temporalites sociales familiales et urbaines. En amont des enregistrements la reflexion s’est appuyee sur mes recherches sur les temps sociaux et sur les pratiques sociales de mobilite notamment dans l’espace de enrichie par la comparaison entre les mesures prises par des villes europeennes quant a leur politique de gestions des temps sociaux (cf. textes a l’appui). Les articles parus dans des revues de sociologie urbaine et d’urbanisme sur cette thematique ont nourri les observations recueillies sous forme de notes, dessins, photos, effectues dans plusieurs villes, completees par des entretiens enregistres ou denotes aupres de differents acteurs sociaux impliques dans la gestion urbaine. Enfin la realisation des videos a aussi beneficie d’une reflexion individuelle et collective, engagee depuis longtemps, sur l’usage de l’image en sociologie. Effectuees avec un soutien financier de chaque Ville ces Videos ont a ete presentees dans chacune des villes et lors de Colloques, Congres, Seminaires, Journees d’etudes depuis 2002, en France et a l’etranger. Une forme reduite du documentaire « l’article-video » offre des possibilites d’ecriture qui l’apparentent a celle d’un article. Il s’agit d’un produit court dont la thematique explicite vise a montrer sans demontrer, a porter autrement le regard sur des choses connues, banales, a briser la naturalite de l’ordinaire. En s’attachant a une seule idee on mise sur la capacite des personnes qui regardent a lire les images sans avoir a recourir a un recit ou a un discours didactique ou demonstratif. Comme dans un article les intertitres orientent l’attention sur le theme de la sequence, detournent des evidences, apportent du sens, donnent de la respiration au montage, obligatoirement serre. Sa brievete permet une projection devant un public relativement large, rassemble lors de Colloques ou de Seminaires. Excellent moyen de communication et de debat, le document-image libere la parole et l’echange pour pousser plus loin le propos engage. Produits de la recherche les images montrent comment des idees sont materialisees dans du concret en situation au travers d’une pluralite de signes. Elles nous font voir, sentir, ecouter des notions abstraites. Elles montrent comment les pratiques et les representations s’inscrivent dans l’espace, en faconnent les formes, l’architecture, les codes. Elles restituent a la ville sa qualite d’observatoire social vivant, revelant des differences et des similitudes, variables au cours de l’histoire. Presentation de l'article-video : Marseille, des femmes dans les lieux et les temps quotidiens. Marseille n’est ni une ville Musee ni une nouvelle metropole. Avec 2600 ans d’histoire et d’immigration par vagues successives venues des deux rives de la Mediterranee, son cadre bâti est une sorte de palimpseste qui inscrit des formes urbaines aussi variees que sa population entre ses sept collines et l’immensite de sa rade. Elle offre au regard un espace public relativement democratique dont la repartition socio-spatiale est moins segreguee que dans beaucoup d’autres megalopoles autour de la mediterranee. Les nombreuses “ cites ” de logement social, aujourd’hui degradees, sont inserees dans le tissu de plus en plus urbanise des “ campagnes ”, ces parcs d’anciennes bastides qui bordent en couronne les quartiers anciens du centre groupes autour du Vieux Port. La recherche et les observations ont montre que la ville a sa propre segregation socio-spatiale qui se traduit selon notre approche par un acces inegal aux espaces publics et aux temps de la ville. La cite phoceenne n’appartient pas a tout le monde de maniere equivalente. Les differences entre femmes renforcent celles entre femmes et hommes. En cela Marseille est bien une Cite historique de la Mediterranee, son multiculturalisme se lit dans l’espace et dans les temporalites comme dans les modalites sociales de presence dans l’espace public, d’ou le parti pris de filmer dans le Centre-ville comme lieu de la citoyennete. Partant de la thematique evoquee, la question du droit de cite pour toutes les femmes s’est vite imposee pour aborder d’autant que, contrairement a Rennes, il a fallu assez vite renoncer a des entretiens libres et approfondis avec des responsables municipaux pour aborder la question des temps sociaux, de la mobilite des citoyens et des mesures envisagees ou deja prises par la municipalite. En observant, en filmant parfois, sur une duree de plusieurs mois, je me suis posee la question “Ou, quand, comment, les femmes sont-elles en nombre dans l’espace public marseillais ” ? “ Quel droit de cite pour toutes les femmes ” ? Si elles tiennent une place visible ou se melent generations, milieux sociaux, ethno-cultures, comment circulent-elles dans l’agglomeration urbaine, le centre-ville ? Ou vont-elles, pour quels motifs, a quelles heures et avec qui ? Et enfin quels signes captes lors d’enregistrements de rue sont-ils capables d’apporter des reponses a ces questions ? La Marche des Femmes des Cites “ Ni putes, ni soumises ” partie de Paris en 2002 a traverse la grande Cite en 2003. Cette manifestation filmee au moment ou elle monte « la Canebiere » sous la pluie, tient dans le montage la place de celles qu’on ne voit pas, elle les montre en creux. Selon les moments et les lieux, des femmes circulent en nombre, accompagnees le plus souvent de plusieurs generations, plus rarement seules. Pres des ecoles, en flux reguliers, elles se pressent avec poussettes, paquets et enfants le long des trottoirs encombres ou dans des escaliers mal commodes. Vers midi, les femmes actives et les jeunes envahissent les rues pietonnes du centre pres des points de restauration rapide. Le soir, les rues videes des la fermeture des magasins rappellent combien le droit a la ville pour toutes les femmes est variable et encore fragile. Les enregistrements (5 heures de film minidv) se sont deroules en direct dans les rues du centre et dans plusieurs quartiers, de decembre 2002 a octobre 2003 et jusqu’en fevrier 2004. Ils ont ete completes par des entretiens de femmes representant des figures sociologiques de citoyennes, une Assistante sociale des anciens bidonvilles, une artiste retraitee des beaux quartiers. Le montage a ete reduit a 14 mn 30 pour le presenter lors de Colloques sur diverses thematiques : Temps et Territoire, Temps et genre, Femmes dans la cite, Genre et territoire, ainsi que dans plusieurs Universites en France, en Tunisie, en Belgique et au Canada.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.153 | 0.016 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".