Bibliographic record
Abstract
Suite à l’arrêt Stewart, la question de la protection de l’information fut relancée. Cette question n’est pas nouvelle mais l’informatisation lui donne une tout autre dimension. L’évolution des nouvelles technologies informatiques bouleversent l’infrastructure et la gestion de la société post-industrielle. Bien que représentant des potentiels inespérés de générer, d’entreposer et de traiter l’information quelle qu’elle soit, ces nouvelles technologies sont d’une vulnérabilité inquiétante. Ces nouveaux dispositifs, dont la présence se fait de plus en plus envahissante, contrôlent pourtant toutes les sphères de l’activité humaine, des entreprises scientifiques les plus sophistiquées, en passant par les diverses actions administratives, jusqu’aux opérations quotidiennes les plus variées. À ces systèmes vulnérables, institutions et individus confient sans trop de méfiance toute sorte d’information. Le débat ne se réduit pas à de simples oppositions d’intérêts moraux, politiques, sociaux, ou économiques car c’est la gestion de toute l’infrastructure de notre civilisation qui est transformée et sans progrès techniques pour contrôler cette évolution, c’est l’équilibre de cette infrastructure qui est mis en péril. En plus d’avoir des impacts importants sur le fonctionnement des entreprises et des États, ces changements soulèvent de nouveaux problèmes quant aux règles traditionnelles de droit. Le droit est donc interpellé, ce phénomène suscitant de nombreuses interrogations. Dans la phase actuelle de cette évolution stupéfiante, de quelle tâche les règles de droit traditionnelles peuvent-elles s’acquitter ? Quel statut, quelle protection faut-il accorder à l’information ? À partir de quels concepts, de quelles théories, la réflexion peut-elle s’amorcer pour réformer le droit dans ce domaine ?
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.017 | 0.074 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.002 |
| Bibliometrics | 0.004 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.014 |
| Scholarly communication | 0.024 | 0.032 |
| Open science | 0.004 | 0.014 |
| Research integrity | 0.015 | 0.011 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.064 | 0.034 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".