Bibliographic record
Abstract
Malgré rapports et pétitions au tournant des années 1790, l’idée d’université ne prend pas une forme institutionnelle. L’opposition de l’Église y est pour quelque chose, qui voit dans la volonté d’agir des autorités gouvernementales une menace pour son propre contrôle des écoles et collèges qu’elle a mis sur pied. En 1801, la loi créant l’Institution royale pour l’avancement des sciences est adoptée, qui permet au gouvernement d’établir un réseau d’écoles publiques primaires et secondaires. En 1811, un riche homme d’affaires montréalais, James McGill, lègue une partie de sa fortune à l’Institution royale pour constituer une université ou un collège portant son nom. Le testament de McGill exige la création de l’établissement dans un délai de dix ans suivant son décès, qui survient en 1813. Ce testament est contesté par d’autres héritiers et l’Institution royale tarde à s’organiser pour pouvoir agir comme fiduciaire du legs de McGill. L’un des exécuteurs testamentaires de McGill, l’évêque anglican John Strachan (1778-1867), entreprend de mettre au point un plan précis d’organisation pour l’Université McGill ; il s’inquiète du temps qui passe et ne voudrait pas que le legs soit perdu. Dans une lettre du 14 février 1815 à trois membres de l’Assemblée législative du Bas-Canada, il expose sa vision de la future université. Elle devrait tirer inspiration des universités écossaises et allemandes, engager des professeurs assumant une tâche d’enseignement importante et couvrir un large spectre de disciplines (humanités, sciences, médecine, droit). Strachan précise que le principal de McGill doit être un ministre de l’Église anglicane, bien que l’université soit ouverte à des jeunes gens de toutes confessions chrétiennes. Il évalue même attentivement le budget nécessaire au fonctionnement de l’établissement. Ce texte dessine donc à grands traits un modèle d’université protestante, de langue anglaise et ouverte aux principaux champs du savoir et aux professions.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.002 |
| Open science | 0.002 | 0.004 |
| Research integrity | 0.004 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.081 | 0.018 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".