Les récents aspects de la multinationalisation d’Alcan, 1998-2017 : la fin d’un héritage ?
Bibliographic record
Abstract
Comment Alcan et, dans son sillage, Alusuisse et Pechiney sont-ils passés de la concentration au démantèlement en l’espace d’une quinzaine d’années ? Tout d’abord, afin d’accroître ses réserves de bauxite, bénéficier de la technologie d’avant-garde AP et posséder le secteur de transformation le plus vaste au monde, Alcan veut fusionner avec les groupes suisse et français. Si la prise de contrôle d’Alusuisse se fait en 2000, celle de Pechiney ne se produit que trois ans plus tard et, pour satisfaire aux exigences de la Commission européenne, Alcan confie à une nouvelle société, Novelis, un pan majeur de son secteur du laminage. Cette société sera rachetée par le groupe indien Hindalco. Subissant à son tour une OPA, Alcan accepte de rallier les rangs de Rio Tinto en 2007. Or, à la fin de cette année, il est convenu que la nouvelle entité, Rio Tinto Alcan (RTA) devra se départir de tout le secteur de la transformation. En outre, les secteurs de l’alumine et de l’aluminium ne fournissant pas la croissance espérée, RTA ferme ou vend graduellement de nombreux établissements de ces secteurs, tout en épargnant ceux du Canada, jouissant d’avantages exceptionnels et liés par une convention signée avec le gouvernement québécois. Cependant, en raison du marché chinois, la production de la bauxite connaît une hausse importante et le groupe investit massivement dans ce domaine. En choisissant la concentration, Alcan a voulu s’autonomiser par rapport aux prix fixés par le LME. Il a échoué. De plus, il a investi dans un marché arrivant à maturité ; peut-être aurait-il dû s’intéresser davantage aux marchés des pays émergents.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".