Sociologie d’une forte proximité subjective au chat, au chien
Bibliographic record
Abstract
Cadre de la recherche : Il existe très peu de travaux en France sur les relations que les adultes entretiennent avec leur animal de compagnie, bien que l’on constate leur importance grandissante. Objectifs : Partant du constat que les personnes adultes qui ont un animal de compagnie à leur domicile s’en déclarent proches, nous cherchons d’une part à approcher les conditions sociales qui font varier ce sentiment de proximité subjective, et d’autre part à décrire certaines des composantes de ce lien de proximité : la proximité tactile et la proximité conversationnelle. Méthodologie : Cet article s’appuie sur les résultats d’une enquête par questionnaire qui s’est déroulée entre 2016 et 2017 auprès de 2977 propriétaires de chiens et de chats se déclarant proches de leur animal. Résultats : Nous observons que (a) la proximité conversationnelle contribue plus que la proximité tactile à la production du sentiment de proximité subjective ; (b) les femmes de milieux populaires sont celles qui se sentent le plus proche de leur animal familier ; (c) les personnes qui se sentent les plus proches sont celles qui déclarent leur chien ou leur chat « membre de la famille à part entière », soulignant ainsi la force de leur lien sans nécessairement nier pour autant l’identité animale. Conclusions : Cet article expose le contenu d’une relation proche entre un adulte et son animal, les déterminants qui expliquent la variation de l’intensité de cette relation humain-animal et les pratiques liées. Contribution : D’une part, le travail présenté est une contribution à la sociologie des relations humain-non humain car il permet une objectivation de la relation entre l’humain et son animal. D’autre part, il contribue à élargir la sociologie de la famille en y intégrant l’animal comme membre de la famille.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".