Appropriations de l’espace urbain : études de pratiques citoyennes à Montréal
Bibliographic record
Abstract
Depuis quelques années, nous observons de nouvelles façons de penser et d’habiter la ville. Les citoyens cherchent à s'impliquer dans la construction de leur ville, de leur quartier et de leur environnement quotidien. Ce changement de pratiques et de mentalités peut s'expliquer par une nouvelle idéologie de l'action qui impacte toutes les sphères de notre société. Les citoyens cherchent de plus en plus à s’investir et ils le font à travers des actions directes et non plus par adhésion idéologique. Au niveau du design urbain, ceci se traduit en comités citoyens, en consultations publiques, ou encore en actions concrètes, organisées ou non, qui, par leur présence affectent, transforment, et/ou améliorent l'espace urbain. En effet, par leurs diverses actions, les citoyens développent le champ des possibles de l’espace urbain. Il nous faut prendre en compte ces actions, les analyser et les comprendre afin de développer de nouvelles perspectives pour l’aménagement urbain. Les initiatives citoyennes sont motivées par une volonté d’améliorer le cadre de vie, de le rendre plus convivial, sécuritaire et attrayant. Il est cependant nécessaire de mettre l’expérience citoyenne en perspective avec des enjeux, comme l’accessibilité universelle, le partage, la cohabitation et la gestion de l’espace public, afin d’améliorer le quotidien de l’ensemble des usagers dans leur diversité, et ce de manière durable. En partant du postulat que les appropriations de l’espace urbain par les habitants participent à l’amélioration de la vie urbaine et au développement personnel de l’individu nous aimerions comprendre comment faciliter, encadrer et accompagner ces actions. Afin de répondre à cette problématique, il faut se demander dans quel contexte ces appropriations de l’espace public apparaissent-elles ? Comment affectent-elles le paysage urbain ? Quel rôle jouent les pouvoirs publics ? Peut-on et devrait-on les encourager ? Pour cela, nous avons dans un premier temps revu la littérature et les publications médiatiques traitant des appropriations citoyennes à Montréal et ailleurs dans le monde. Puis, en nous référant aux études de Jan Gehl sur la ville à l’échelle humaine et au concept de rue vivante de Nicolas Soulier, nous avons identifié et répertorié les appropriations de l’espace public existantes dans le quartier de Villeray, à Montréal. Nous avons étudié la ii topographie de l'espace urbain pour comprendre les conditions qui favorisent l'apparition, ou non, de ces appropriations. Enfin, nous avons étudié l’espace urbain à travers le prisme des critères de Allan B. Jacobs quant aux rues exceptionnelles. Dans un deuxième temps, nous nous sommes intéressés au cadre réglementaire qui entoure, limite ou encourage ces pratiques. En consultant les pouvoirs publics, responsables du bon fonctionnement de l'espace urbain, nous avons pu comprendre les enjeux des gestes posés par les citoyens. Enfin, au regard des travaux de Merleau-Ponty sur l’expérience nous avons étudié l’impact de ces appropriations sur notre expérience personnelle et notre perception de l’espace urbain. L’étude montre la présence croissante d’initiatives citoyennes dans l’espace urbain et soulève le manque d’encadrement et le dénuement des pouvoirs publics face à ces pratiques. La recherche nous a permis d’émettre des recommandations quant aux solutions à mettre en place pour faciliter, encadrer et accompagner les initiatives citoyennes d’appropriation des espaces urbains. Par cette recherche, nous présentons un éclaircissement sur des pratiques parfois méconnues ou sous-estimées et le rôle du design en tant que facilitateur de l’implication citoyenne.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.006 |
| Science and technology studies | 0.023 | 0.016 |
| Scholarly communication | 0.013 | 0.005 |
| Open science | 0.003 | 0.008 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.017 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".