Montréal fantasmagorique : illuminations monumentales et récits de ville au début du XXIe siècle
Bibliographic record
Abstract
Dans cette thèse de doctorat, des illuminations monumentales qui participent à mettre en scène l’espace urbain – éclairage architectural, projection vidéo architecturale (mapping), écran de diodes électroluminescentes et autres dispositifs lumineux – sont approchées comme une incarnation des mythes, des valeurs et des désirs qui circulent au sein des villes où elles s’inscrivent. La fantasmagorie, comprise à la fois comme une pratique et comme une notion théorique, est mobilisée pour étudier les illusions visuelles produites par ces interventions esthétiques, ainsi que le lien qu’elles entretiennent avec la marchandisation de la ville. La recherche exploite donc la référence du terme fantasmagorie à des spectacles de lanternes magiques, populaires au tournant du XIXe siècle, lors desquels des spectres semblaient s’élancer vers le public et son usage métaphorique dans les écrits tardifs de Walter Benjamin, où il désigne désormais l’éclat propre à la modernité urbaine, l’expression sensible de l’économie dans la culture. L’analyse se développe à partir de trois cas situés à Montréal : le plan lumière du Quartier des spectacles, le parcours de projections vidéo Cité Mémoire et la mise en lumière du pont Jacques-Cartier, Connexions vivantes. Chacun d’eux permet de mieux comprendre le rôle dévolu à la créativité numérique dans la stratégie de rayonnement international de Montréal, de même que la façon dont les illuminations monumentales peuvent conférer une visibilité à des discours comme ceux portant sur la « métropole culturelle » et la « ville intelligente et numérique ». Ces études de cas sont de plus l’occasion de préciser certaines caractéristiques des fantasmagories contemporaines, qui se présentent comme un désir d’environnement total, une vision fantasmée de la pacification des rapports sociaux et une réification de la technique.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.032 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".