Vécu de la stigmatisation des femmes atteintes de dépression majeure au Québec : une étude qualitative
Bibliographic record
Abstract
La stigmatisation de la dépression majeure est un phénomène peu étudié mais dont la réalité a des conséquences importantes sur les individus. Certaines recherches montrent que la stigmatisation des maladies mentales, plus particulièrement de la dépression, est une barrière potentielle à la recherche de traitement et peut entraver l’intégration de l’individu dans la société et l’empêcher de travailler. C’est dans cette optique que, dans ce mémoire, nous examinons la stigmatisation de la dépression majeure et ses conséquences sur les individus. C’est à l’aide de dix récits de femmes qui ont souffert ou souffrant de dépression majeure que nous avons étudié la question de la stigmatisation de leur condition. À la lumière des résultats de notre échantillon, on observe effectivement une stigmatisation de la dépression majeure. L’auto-stigmatisation de la dépression majeure est très présente chez les participantes, qui acceptent difficilement leur condition. Elles se blâment pour leur maladie et ont honte. La maladie mentale se vit différemment de la maladie physique et ne s’accepte pas aussi facilement. Dans le milieu de travail, il semble que la stigmatisation anticipée par les participantes est plus grande que celle réellement vécue, mais elle reste néanmoins présente. Nombreuses sont celles qui recherchent du soutien auprès de leurs proches, mais des préjugés existent encore, ce qui accentue l’isolement social vécu par les participantes. La relation que les participantes entretiennent avec l’antidépresseur est ambiguë, conflictuelle et teintée par le désir de vouloir l’arrêter.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.005 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".