Bibliographic record
Abstract
chercheur en histoire du sport Afin de mieux comprendre la réalité sportive d'hier et d'aujourd'hui, il faut percevoir le monde du sport comme un système réagissant à différentes forces qui le façonnent.Selon les travaux de l'historien Donald Guay 1 , les forces constituantes de la culture sportive sont économiques, sociales, technologiques, culturelles et politiques.Au,delà de la rencontre ou de la joute, le sport reflète la société dont il est issu.À Saint,Hyacinthe, la pratique des sports débute au cours des années 1840 avec l'aménagement d'une piste de course de chevaux sur les terrains de Maurice Laframboise.Desservie par le chemin de fer et bien située géo, graphiquement, Saint-Hyacinthe devient un endroit de prédilection pour les organisateurs de courses de chevaux.Au fil des ans, le Rond Laframboise devient un pôle d'attraction important pour différents événements sportifs tels la crosse et le base,ball; l'historien Guay considère même Saint, Hyacinthe comme étant le centre de diffusion du base,ball au Québec 2 • Au tournant du siècle, les activités sportives sont bien intégrées dans la corn, munauté maskoutaine.À Saint,Hyacinthe, le 20 décembre 1881, Julie Rivard, l'épouse de Damien Bouchard, donne naissance à un garçon que l'on prénomme Télesphore,Damien.Le père de l'enfant, ouvrier, puis petit commerçant, est le représentant du parti libéral auprès de la population du Marché à foin, le quartier pauvre de la ville.Très rapidement, le jeune Bouchard apprend qu'il doit travailler dur s'il veut se tailler une place au soleil.Après une formation élémentaire à l'Académie Girouard, il entre au Séminaire de Saint,Hyacinthe en 1894.Encore là, la vie n'est pas facile pour le jeune étudiant: « Né prolétaire, puisque fils d'un ancien quétenne du Marché,à--foin, les petits messieurs du haut de la côte ne m'acceptaient pas volontiers en leur compagnie» 3 • La plupart du temps, les conflits entre Bouchard et ses condisciples prennent naissance à la suite d'une discussion à connotation politique.En cette matière, Bouchard possède déjà ses propres opinions qui le guideront tout au long de sa vie.Au cours de ses études, il occupe le poste de rédacteur au sein de dif, férents journaux comme La Tribune de Saint--Hyacinthe, La Patrie et La Presse.En 1903, il se porte acquéreur du journal I.:Union.Le 18 mars 1904, il affiche ses couleurs en écrivant:« En politique, I.:Union sera l'organe du parti libéral à Saint--Hyacinthe comme elle l'a toujours été».En 1912, Bouchard change le nom de son journal qui devient alors Le Clairon.Pendant plusieurs décennies, sous l' oeil aguerri des lecteurs maskoutains, se déroule un véritable affrontement idéologique entre les opinions libérales du Clairon et la pensée nettement plus conservatrice de M. Harry Bernard, éditeur en chef au Courrier de Saint--Hyacinthe.Avec le temps, Bouchard se forge une solide réputation d'homme d'affaires: en plus de posséder un journal et une imprimerie, il est actionnaire de diverses compagnies qui opèrent, entre autres, un cinéma, une tourbière et un hôtel.En 1911, il réalise une transaction qui lui permettra de réaliser d'importants investissements par la suite.À cette époque, Bouchard occupe le poste de greffier de la ville de Saint--Hyacinthe et le groupe de réformateurs dont il fait partie, siège majoritairement à l'hôtel de ville.Dans le but d'abolir le favoritisme, un nouveau rôle d'évaluation des propriétés foncières est confectionné par le bureau des évaluateurs municipaux.Georges--Casimir Dessaulles, dernier héritier des terres seigneuriales et ancien maire de la municipalité, possède, au nord de la voie ferrée, cent quarante arpents de ter, res meubles 4. Peu désireux de payer des taxes sur ces terres, Dessaulles mani, feste à Bouchard son désir de vendre.Le 13 juin 1911, avec le concours de Me Victor Morin, Bouchard se porte acquéreur du lot 5 • deux acheteurs forment une compagnie, le Crédit Maskoutain, qui s'occupe de la vente de 54
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.013 | 0.017 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.004 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".