Le Mouvement indépendantiste Martiniquais : sociologie politique d'une ascension électorale
Bibliographic record
Abstract
La décennie 1990 a été marquée par la progression électorale du Mouvement indépendantiste martiniquais dont les résultats électoraux sont longtemps restés confidentiels.Aux élections régionales de 1986, le M. L M. ne recueillait que 4,86% des suffrages exprimés.Cependant, dès les élections régionales de janvier 1990, le M. LM. s'empare de 7 sièges sur 41 au Conseil régional et devance la principale formation autonomiste, le Parti Progressiste Martiniquais.Ces résultats sont confirmés aux élections régionales de 1992 au cours desquelles 16,3% des suffrages se portent en la faveur de la principale formation indépendantiste.En 1998, à l'issue de la consultation électorale de mars 1998, le M. L M. accentue sa progression en obtenant 25,57% des suffrages exprimés, 13 sièges de conseillers et la présidence de l'assemblée régionale.Par ailleurs, aux élections législatives de 1997, le chef de file du M. LM., Alfred Marie Jeanne était le premier indépendantiste antillais à être élu au poste de député, dans le cadre d'un suffrage majoritaire à deux tours.Avant d'analyser les faits sociaux et politiques qui ont favorisé l'émergence électorale du M. LM., il convient d'examiner la notion de parti indépendantiste dans le champ politique martiniquais. LA SPÉCIFICITÉ DU CHAMP POLITIQUE ANTILLAISCe champ politique se démarque de la typologie partisane de la France métropolitaine où jusque dans les années 1990, deux grands partis dominants (Parti socialiste pour la gauche et Rassemblement pour la république pour la droite) dirigent des coalitions parlementaires et gouvernementales, correspondant à une division ( devenue théorique depuis 1984) entre tenants d'un libéralisme économique et partisans d'un interventionnisme public en faveur de la justice sociale.Cette division partisane ne revêt qu'un aspect formel pour le champ politique martiniquais, car la question récurrente du statut
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".