Le recensement de Québec de 1744 : une fenêtre sur le travail des femmes au Canada sous le régime français
Bibliographic record
Abstract
En 1744, Joseph-André-Mathurin Jacrau, curé de la paroisse Notre-Dame-deQuébec, entreprend un recensement de ses paroissiens. Il consigne plusieurs informations dont la profession pratiquée par ceux-ci. Une diversité de professions est alors déclarée, surtout par des hommes. Effectivement, sur les 1 481 femmes de plus de 16 ans, seulement 23 déclarent alors une profession. Elles pratiquent des métiers de diverses catégories professionnelles : artisanes, cabaretières, commerçantes, sages-femmes de même que des métiers à la journée. Cette source qu’est le recensement nous permet alors d’en apprendre plus sur le travail des femmes à cette époque. Il est cependant difficile de connaître ce qui différencie ces femmes des autres femmes du recensement. Bien qu’elles sont toutes veuves ou célibataires à cette époque, donc libérées de la tutelle de leur mari ou de leur père, elles sont plusieurs autres avec le même état civil qui ne déclarent pourtant pas de métier au curé Jacrau. Sachant que famille et travail sont étroitement imbriqués et que les femmes, comme les enfants, contribuent à l’économie familiale préindustrielle, on peut se demander pourquoi elles sont si peu nombreuses à déclarer la profession qu’elles pratiquent? Est-ce une transmission familiale, ou plutôt une transmission du mari à son épouse? Quelle est l’ampleur de leur activité professionnelle? Est-ce qu’il existe des documents pouvant prouver une certaine collaboration entre ces femmes et leur époux? Cette étude permet de contribuer à la connaissance des femmes de la Nouvelle-France bien que ce soit à petite échelle puisqu’elle ne porte que sur un petit groupe. Il s’agit pourtant d’une fascinante fenêtre sur le travail féminin au sein de la colonie laurentienne.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.023 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.015 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".