Les pressions vécues et décrites par des professeurs d’une université canadienne
Bibliographic record
Abstract
Au cours des dernières années, de nombreux travaux ont fait état de ce qui semble être une multiplication des contraintes, tensions et pressions chroniques en milieu de travail qui seraient le résultat d’une transformation en profondeur de ses différents modes d’organisation. Cette transformation reposerait sur une restructuration globale des organisations – autant du secteur privé que public – dans le passage à une nouvelle société/économie. Le travail des professeurs d’université n’y échappe pas. En effet, depuis des années, on voit se multiplier les témoignages de professeurs au sujet des contraintes structurelles qui pèsent sur eux et qui les poussent à se dépasser constamment, pour répondre à des exigences qu’ils décrivent comme étant de plus en plus lourdes et nombreuses. Dans le cadre d’une série d’entrevues semi-directives conduites auprès de professeurs d’université travaillant dans une université canadienne à « forte intensité de recherche », nous avons voulu en savoir davantage sur la manière dont sont vécues et décrites ces différentes contraintes structurelles. Dans le prolongement des 22e et 23e livraisons de Questions de communication dans lesquelles plusieurs auteurs (français, belges et canadiens) ont eu l’occasion de réfléchir sur les transformations de l’Université, ce texte donne cette fois la parole à des professeurs d’université en partant du principe qu’ils sont les mieux placés pour décrire ce qu’ils vivent quotidiennement. Dans les témoignages mobilisés, nous mettrons l’accent sur la question de l’intériorisation des contraintes (le jeu de la performance) et du dépassement de soi/hyper-fonctionnement. L’objectif central est de révéler ce qui est commun aux différentes expériences vécues de manière à en tirer des conclusions.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.005 | 0.016 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.007 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.014 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.007 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.075 | 0.012 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".