Un émigrant dauphinois en Alberta : la correspondance de Pierre Gilibert
Bibliographic record
Abstract
Le 15 avril 1905 Pierre Gilibert quitte la gare de Dijon et son village natal, Salaise-sur-Sanne (Isère), dans le Sud-Est de la France en route pour l’Ouest du Canada. Il parviendra en Alberta, près de Red Deer, après un périple de trois mois en passant par Paris, Londres, Liverpool et Montréal. Il ne part pas seul mais accompagné d’une douzaine de parents et amis. Nous disposons de huit lettres rédigées entre 1905 et 1912 qui, ensemble, nous offrent une perspective sur l’expérience migratoire de ce petit groupe. Elles racontent les défis de faire maison et moisson dans l’Ouest au début du XXe siècle, y compris l’inévitable adaptation au nouvel environnement. Elles montrent aussi tout l’espoir qui s’empare de cette population de colons français suite à l’arrivée de plus en plus proche du chemin de fer. Mais la grande distance entre l’Alberta et la France ne diminue en rien le sentiment d’appartenance entre les Gilibert canadiens et français. Ultimement Pierre Gilibert comme plusieurs de son entourage décidera de quitter le Canada. Accompagnée de sa femme et de leurs trois enfants il rentrera en France en 1929. Cet épisode migratoire ne suit donc pas le scénario traditionnel qu’on associe aux transplantations de migrants européens en sol nord-américain. Ceci n’est pas une « success story » à l’américaine mais peut-être, plutôt, à la française. Car à plusieurs reprises les lettres témoignent de la volonté ferme de Gilibert de réussir son affaire au plus tôt afin de rentrer dans le giron de sa famille dauphinoise.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".