La judiciarisation de l’avortement en Amérique latine et les limites de la citoyenneté
Bibliographic record
Abstract
Le phénomène de judiciarisation de la politique en Amérique latine s’est notamment traduit par un essor de l’autonomie de plusieurs Cours suprêmes ou constitutionnelles, une indépendance qui leur a permis d’entrer pleinement dans les débats actuels relatifs aux droits reproductifs. Cet article présente une analyse de ce phénomène, en se focalisant sur quatre décisions relatives à l’avortement, rendues par ces hautes instances juridiques, en Argentine, en Colombie, au Costa Rica et au Mexique. Il détaille les arguments que ces tribunaux ont présentés pour défendre ou s’opposer au droit à l’avortement, et évalue la manière dont ils ont contribué ou non, à l’égalité des sexes. Depuis une perspective historique, il s’agit d’examiner la question de l’intégration des femmes en tant que sujets de plein droit dans des démocraties qui leur garantissent théoriquement une citoyenneté à part entière. L’analyse suggère que, dans trois cas – en Argentine, en Colombie et au Mexique – les verdicts ont révélé des progrès significatifs dans la démocratisation de ces pays, en élargissant effectivement la dimension égalitaire de la démocratie. Dans ces trois cas, l’on peut parler d’une inclusion partielle des femmes dans la citoyenneté, tant des restrictions concernant les raisons acceptables pour interrompre une grossesse continuent à être opérantes. Le cas du Costa Rica prend le contre-pied de cette tendance, puisqu’il admet la primauté au droit à la vie de l’enfant à naître sur tout autre droit des individus féminins. Le droit à l’avortement au Costa Rica se limite donc aux situations dans lesquelles la grossesse met en danger la vie de la femme enceinte.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.021 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".