Reconsidering the Dead in Andres Serrano’s The Morgue: Identity, Agency, Subjectivity
Bibliographic record
Abstract
Cet article propose de reconsidérer l’oeuvre de l’artiste contemporain américain Andres Serrano, notamment de sa série d’épreuves chromogéniques datant de 1992 et intitulée The Morgue qui expose un groupe de cadavres photographiés dans une morgue réelle. Je parle de reconsidérer l’oeuvre de Serrano parce que la série en question a déjà fait l’objet de plusieurs études. Cependant, les discours critiques à propos de cette série ne se sont jamais penchés sur les conséquences de cette invasion de la vie privée pour les morts. Dans cet article, j’explore la manière dont Serrano manifeste sa prise de conscience face à la vulnérabilité des morts, non pas en abordant l’éthique de ses choix, mais en examinant comment cette réification des corps perpétue néanmoins une forme de subjectivité posthume, question rarement abordée dans les domaines de l’histoire de l’art et de la théorie culturelle. L’encadrement et la mise au point, les titres, les choix esthétiques, la fragmentation des corps (qui tantôt dissimule, tantôt privilégie le visage), ainsi que le caractère d’infraction d’une intervention faite à la dérobée en milieu mortuaire : tous ces éléments affectent les types d’identité qui émanent de la spécificité des sexes et de connotations diverses accordant à la pathologie et à la criminalité une part significative. La capacité d’agir de Serrano se révèle indirectement dans ses travaux, lorsque l’artiste transgresse l’ordre du pouvoir généralement accordé aux vivants et retiré aux morts (effet de présence des corps, capacité de contact, d’accès visuel). En étendant aux morts une notion de subjectivité qui emprunte à la pensée de Judith Butler, je démontrerai que les cadavres de Serrano restent intensément vulnérables à la violence qu’implique toute représentation.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.012 | 0.029 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".