Bibliographic record
Abstract
À l’ère de la mondialisation, que signifie le fait d’être citoyen d’une nation lorsque la souveraineté de cette dernière est constamment remise en question ? Quel portrait représenterait un « Canadien » ? Dans la photographie-panneau d’affichage de Ken Lum, intitulée There Is No Place Like Home (2000, installation à Ottawa), des portraits individuels sont couplés avec des textes qui semblent exprimer l’anxiété des sujets à propos de l’appartenance et de la localisation d’un « chez-soi ». Au lieu d’identifier et de consolider la position des sujets, l’utilisation par Lum de textes en français et en anglais déstabilise davantage leur localisation potentielle. Comme l’a noté Rosalind Krauss, l’indéniable véracité de la photographie, son statut documentaire, est fondée sur la documentation mécanique du monde; toutefois, ses objets sont régis par un langage dont le déchiffrement se trouve dans le monde au sens global (October, n° 4, 1997). Les performances des acteurs et actrices figurant dans les portraits renvoient à la construction de l’identité raciale dans la société au sens large; leurs traits et leurs attitudes ainsi que les énoncés qui leur sont assignés opèrent à titre de repoussoirs dans le but de fragiliser l’approbation sociale des catégories raciales. Double sens délibéré, There Is No Place Like Home suggère un espace urbain générique à l’intérieur duquel le Canada est représenté comme une nation à l’ère de la mondialisation, une nation elle-même soumise à des pressions constitutives externes, où la notion de l’appartenance d’un individu à un lieu est déterminée par l’identité de celui ou celle qui pose la question. Dans cet article, je mettrai le travail de Lum en contexte, en le comparant à l’oeuvre de Jin Me-Yoon intitulée A Group of Sixty-Seven (1996), et celle de Jeffrey Thomas ayant pour titre Indians on Tour (2001–2002), des oeuvres produites par deux artistes canadiens qui donnent à voir le paysage urbain contemporain comme un lieu inconfortable d’identité et d’appartenance.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.014 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.016 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".