Les stratégies du vignoble oléronais à l’épreuve de la transformation du territoire insulaire et de la dépendance au bassin de production charentais : se diversifier, résister et se distinguer
Bibliographic record
Abstract
La viticulture joue un rôle fondamental pour l’île d’Oléron, tant d’un point de vue socio-économique que paysager, et ce depuis au moins la fin du Moyen Âge. La filière viticole oléronaise s’inscrit dans le bassin de production du Cognac, en périphérie ouest de l’AOC. En situation de marginalité par rapport aux crus les plus prestigieux de l’appellation, soumis aux aléas d’un marché tourné vers l’exportation, le vignoble a occupé sur l’île une superficie très fluctuante : de 6 000 hectares dans la première moitié du xixe siècle, soit alors pratiquement un tiers du territoire oléronais, à 750 hectares au début des années 2010. Après la déstabilisation due au phylloxera autour de 1880, la viticulture oléronaise a dû composer avec le rapide développement du tourisme sur l’île et à la nouvelle concurrence qu’il impliquait sur le foncier dans la seconde moitié du xxe siècle. Elle a également été confrontée aux politiques d’arrachage pour réguler la production. Face à ces obstacles, les acteurs de la filière ont tenté d’adapter leurs modèles économiques et de protéger leur accès à la terre. Nous analysons ces dynamiques de résistance au prisme de l’approche évolutionniste développée en géographie économique. Le processus d’apprentissage et d’innovation qui a marqué la filière viticole oléronaise s’est traduit par une mise à profit des ressources territoriales disponibles, dans le but d’atténuer la dépendance de l’île au bassin de production du Cognac. La coopération avec les élus locaux, la diversification des produits et des marchés, la montée en gamme et la mise en avant d’un terroir singulier au sein de l’appellation, ont participé d’une (re)territorialisation de la viticulture et semblent aujourd’hui contribuer à la relative stabilité foncière et économique de la filière.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.011 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".