Bibliographic record
Abstract
L'Oulipo étant une institution, une vaste bibliothèque documente son histoire et ses créations.Pour le premier aspect on aura avant tout recours à l'étude de Camille Bloomfield, Raconter l'Oulipo (1960-2000) : histoire et sociologie d'un groupe (Paris, Champion, 2017), alors que l'Anthologie de l'OuLiPo dans la collection Gallimard Poésie (édition de Marcel Bénabou et Paul Fournel, 2009) offre un large panorama des réalisations et que L'Abécédaire provisoirement définitif de Paul Fournel et Michèle Aubin (Paris, Larousse, 2014) veut être un atelier de création destiné aux futurs auteurs.Mark Lapprand, qui de sa part avait déjà publié une Poétique de l'Oulipo chez Rodopi en 2004, ne désire visiblement pas ajouter une tantième présentation globale.L'éditeur des œuvres de Vian en Pléiade (nouvelle édition parue en 2020, réunissant des réimpressions récentes des premières éditions de 2010) se propose de parcourir le labyrinthe oulipien par une libre randonnée qui se permet maintes dérives et déviations.Inutile de souligner qu'il imite de la sorte son corpus qui se définit tout d'abord par la notion de potentialité.La question centrale, « Pourquoi l'Oulipo ?», obtient ainsi toute une charretée de réponses plus ou moins tentatives, sans conclusions définitives.Cette stratégie est entre autres facteurs attisée par le dédoublement, voire redédoublement, de l'instance critique.En effet, le « je » lapprandien se met d'emblée à dialoguer avec un nommé Xanthiphas qui, par des remarques caustiques et des questions loufoques, nuance et relativise les propos professoraux.En harmonie avec l'affluence féminine au sein du groupe oulipien s'ajoute à un moment idoine Polymnia, la muse de l'éloquence.Ce dialogue à plusieurs voix sera repris à la fin du livre dans le « Post-Xanthiphas » signé Alain Schaffner qui, en zigzaguant entre la trompette de Prephas et les casseroles de Postphace, remet judicieusement les choses à l'envers.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.005 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.046 | 0.010 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".