Bibliographic record
Abstract
La découverte du décès de mes arrière-grands-parents, gazés en 1943 au camp de concentration d’Auschwitz en Pologne, a déclenché une recherche frénétique d’archives et a suscité plusieurs questionnements. La généalogie procède d’une recherche de parenté, de filiation qui nous rattache à un contexte de société et les archives, autrefois secrètes et dévolues aux experts (historiens et chercheurs), connaissent auprès de ces usagers un regain d’intérêt informationnel mais aussi émotionnel tant au niveau concret (matériel) qu’au niveau virtuel (numérique). La généalogie juive est en marge de ce mouvement car elle témoigne souvent d’un autre besoin psychologique et parfois physiologique, celui de combler un « trou béant » que plusieurs migrations, pogroms et un « récent » génocide ont creusé. Dans ce contexte, nous nous sommes demandé quels pouvaient être l’importance des archives (en contexte traumatique) en généalogie juive et leurs impacts émotionnels et identitaires. Pour répondre à ces questions de recherche, nous avons visité des parcours généalogiques dans deux organismes : le Cercle de Généalogie Juive à Paris et la Jewish Genealogical Society of Montreal. Les portraits que nous en avons tirés diffèrent. Les Parisiens sont plus attachés aux archives originales (surtout dans le cadre de la Shoah) et ils n’hésitent pas à les partager alors que les Montréalais affectionnent plus les archives numériques (surtout dans le cadre d’immigration) et ils privilégient l’information plutôt que le support. Toutefois, tous les participants sont d’accord sur un point : ces archives, en plus de permettre une meilleure compréhension et construction de soi pour certains, ont des conséquences sur leur vie. Fait indéniable, ces recherches d’archives sur leurs ascendants juifs ont répondu (partiellement ?) à un besoin de singularité. Une prochaine étude pourrait caractériser l’archive qui marque tant et la particularité des effets qu’elle produit sur ceux et celles qui la recherchent.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.012 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.021 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.015 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.022 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".