Bibliographic record
Abstract
Alors que nombre de travaux récents s'interrogent sur l'utilité sociale et politique des fictions contemporaines en prenant acte d'un tournant éthique 1 , mais aussi pragmatique de la littérature 2 , alors que d'autres réfléchissent à l'usage du vocabulaire de la force et de la puissance pour la théoriser 3 , ce numéro se recentre pour sa part sur les manières dont les fictions d'expression française mettent en scène différents types de pouvoir (politique, économique, social, racial, sexuel) en retravaillant et en déplaçant les discours, les dispositifs et les imaginaires qu'ils induisent.Autrement dit, il s'agit moins de réfléchir aux modes d'agir de la fiction, à la sphère dans laquelle se déploie son agentivité, ou à la façon dont la production littéraire contemporaine se constitue comme un (contre-)pouvoir dans le cadre d'une lutte pour la reconnaissance de ses valeurs, suivant une approche à la croisée entre la sociologie et les "politiques de la littérature 4 , que de questionner les imaginaires du pouvoir ou les représentations des relations de pouvoir" 5 dans les textes littéraires et de mesurer, le cas échéant, le pouvoir d'agir que ces textes prêtent aux sujets qu'ils représentent ou avec lesquels ils interagissent.Le mot représentation est ainsi considéré dans ses deux acceptions : comment les rapports de pouvoir sont-ils représentés (c'est-à-dire figurés et symbolisés par le prisme de la fiction) ?De quelle manière les sujets agissants de la fiction sont-ils représentés (quelle est leur place et leur part dans les institutions gouvernantes) ?Quels rapports la littérature entretient-elle aujourd'hui aux pouvoirs (politique, économique, sexuel, institutionnel, culturel) dans un climat de défiance vis-à-vis des figures et de l'exercice du pouvoir en régime démocratique ?AUTEURS
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.003 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.032 | 0.004 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".