Bibliographic record
Abstract
déroule sur plusieurs mois en 1997–1998 dans un pays d’Amérique latine. Nous sommes initialement dans les beaux quartiers d’une ville moderne, Villanueva, dont le nom sans caractère souligne également un refus de spécificité. Ce lieu sans histoire fait contraste avec Irigoy, village violent et lourd de passé d’où viennent plusieurs personnages et où ils retourneront pour confronter leurs origines. L’intrigue se met en branle dès les premières pages à l’annonce d’un crime qui n’en est pas tout à fait un. Un certain Gustavo Izarra téléphone à la police en pleine nuit pour signaler un cambriolage chez lui, sauf que rien n’a été volé. Pendant son absence des squatteurs se seraient installés chez lui pour repartir avant son retour. Le lieutenant Taïbo répond à l’appel et commence son enquête auprès de Vida, la femme de Gustavo, dans la riche mais stérile villa du couple. Au cours du roman le lecteur apprendra, pourtant, que le vrai crime est autre sinon ailleurs. Car il manque bien quelqu’un et quelque chose chez la Vida bien nommée. C’est d’abord Paloma, sa fille de dix-neuf ans qui a déguerpi après une violente dispute avec son père, Gustavo. Cependant Paloma n’est que la personnification d’une absence plus généralisée chez Vida Izarra. L’enquête porte non seulement sur la disparition de la fille mais surtout sur le ‘mystère’ de Vida elle-même. Comment cette quadragénaire au mariage terne s’est-elle volontairement murée dans cette somptueuse villa? Comment s’est-elle absentée à elle-même au point de gommer ses origines, ses désirs et sa fille? Le lieutenant Taïbo—perspicace, étrangement séducteur malgré ses extérieurs de rustre— résoudra ce mystère, ranimera le cœur mort de Vida et retrouvera Paloma. Car c’est elle qui, tel un oiseau, passe de maison en maison avec son amoureux de mauvais genre, libre. Son projet à la fin du récit fera sourire plus d’un Canadien: elle rêve de partir s’installer à Ottawa. Exception faite de cette ville, l’exotisme des lieux presque mythiques, les tribulations d’une femme riche et oisive, mal dans sa peau, sujette aux passions refoulées et attirée par un homme qui n’est pas de sa classe sociale: tout cela n’est pas sans rappeler une certaine atmosphère durassienne qu’Ovaldé sait créer avec habilité et sans faux drame. Cela fait la force de ce livre remarquable. Mount Allison University, N-B (Canada) Mark D. Lee QUIGNARD, PASCAL. Les solidarités mystérieuses. Paris: Gallimard, 2011. ISBN 978-2-07078479 -0. Pp. 253. 18,50 a. Claire Methuen, traductrice polyglotte, vit à Paris. À l’occasion d’un mariage, mais lors de ce qui ressemble à une fuite, elle revient en 2007 dans la région de Dinard. Elle y retrouve d’abord “les lieux de son enfance” (25) et madame Ladon, son ancien professeur de piano, qui l’héberge, puis lui fait cadeau d’une ferme abandonnée sur la lande bretonne. Claire retrouve ses amies d’école, et aussi Simon Quellen, son amour d’enfance devenu pharmacien, pour qui elle éprouve “un lien absolu” (111). La liaison obsessionnelle avec Simon, pourtant marié et père d’un enfant, reprend au vu de tous. Son frère Paul, dépressif à répétition, vient la rejoindre. Orphelins de père et mère, ils entretiennent depuis toujours une fidélité à toute épreuve, une “harmonie étonnante” (249), secrète, une “solidarité mystérieuse” (249). Paul, homosexuel, tombe amoureux du père Jean, le curé des paroisses locales. La femme de Simon, Gwenaëlle, ayant incendié la ferme des Methuen, Simon rompt avec Claire. À partir de ce moment, elle passe son temps à Reviews 611 le guetter de loin, surtout quand il sort en mer. Le jour de son cinquantième anniversaire en 2010, un étrange cadeau l’attend: Simon se noie sous ses yeux sans qu’on sache si c’est volontaire. Après sa mort, elle continue à marcher...
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.014 | 0.005 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".