De la migration de style de vie au mode de vie mobile
Bibliographic record
Abstract
L’une des critiques le plus souvent adressées au concept du « paradigme de la mobilité » de Mimi Sheller et John Urry (2006) est qu’il englobe trop de types de mobilité différents et que, ce faisant, il risque d’occulter d’importantes distinctions entre les motivations, les circonstances, les formes et les conséquences des déplacements à travers le monde. Mais il y a aussi des avantages importants à élargir la notion de « mobilité ». Tout d’abord, plutôt que de traiter a priori les différentes formes de mobilité comme des silos de recherche distincts, ce type d’expansion nous permet d’interroger les relations, les chevauchements et les intersections ainsi que les distinctions entre les différents modes de déplacement dans le monde. Dans ce traitement, la mobilité devient un cadre permettant d’élargir l’éventail des questions sur la mobilité que nous pouvons approfondir plutôt que de présupposer les réponses par le biais d’une classification préalable. Mais les premières discussions (par exemple Cohen et al. 2015) introduisant l’idée de « mode de vie mobile » paraissent impliquer une tentative de chevauchement des interprétations tant restrictives qu’élargies de la mobilité, ce qui n’est pas toujours aisé. Dans cet essai, je souhaite faire valoir que le fait de lancer des discussions sur le mode de vie mobile en le distinguant d’autres formes de déplacement telles que la migration permanente, temporaire ou saisonnière sape une partie des attentes liées à cette notion. Le passage, dans la terminologie, de « migration de style de vie » ( lifestyle migration ) à « mode de vie mobile » ( lifestyle mobility ) peut et doit permettre d’examiner de manière plus ouverte ou plus large la relation entre le mode de vie, le volontarisme, le travail, les voyages, les séjours et l’installation, les projets de vie, les concours de circonstances et le hasard. Autrement dit, la notion de « mobilité liée au mode de vie » peut être plus utile si elle échappe à une définition restrictive au profit d’une notion plus élargie qui s’avérera par conséquent utilement ambiguë, avec laquelle il est bon de réfléchir.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.001 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".