Bibliographic record
Abstract
Deux séries de textes du Lorrain Louis Bertrand (1866-1941) apportent un éclairage unique sur l’impact des événements de 1870-1871. Ses « romans africains » (1899-1904) sont le fruit d’une décennie passée en Algérie, entre 1891 et 1900, au cours de laquelle Louis Bertrand joue un rôle majeur dans le lancement d’une littérature algérienne de langue française et dans le processus de légitimation de la colonisation française à travers les notions d’« Afrique latine » et de « peuple néo-français ». Cette perspective non hexagonale, qui voit dans le musulman algérien un ennemi irréductible, vient étayer un rapport ambigu vis-à-vis de l’Allemagne qui est au coeur des oeuvres de la période 1925-1939, dans lesquelles il attire l’attention, en premier lieu, sur le fait que sa génération est « fille de la défaite » de 1870 et que son héros « comme tous ceux de son pays et de sa génération […] avait été élevé dans l’idée de la revanche ». En auscultant une période clé de sa formation, son autobiographie (Une destinée) analyse des tendances intellectuelles et culturelles collectives des années 1870-1914 pour démontrer que le véritable danger vient non pas de ces ennemis héréditaires « du dehors », mais de la France républicaine elle-même, de sa décadence et du manque du « sens de l’ennemi » (titre d’un ouvrage clé, paru en 1917). Nous analysons comment Louis Bertrand, en « romancier et archéologue », voit chez les néo-Français de l’Algérie (perçus comme des Latins et donc des catholiques) « une école d’énergie et quelquefois d’héroïsme, de régénération physique, intellectuelle, nationale et sociale » qui pourrait stopper le déclin d’une France anémiée et défaitiste.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.018 | 0.005 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".