Du Jardin des Plantes au Muséum d’Histoire naturelle. Deux siècles de réseautage en sciences naturelles entre l’Ancien et le Nouveau Monde
Bibliographic record
Abstract
La période de la fin du XVIIIe jusqu’à la fin du XIXe siècle marque un important changement dans les relations d’échanges et les réseaux qui se sont créés entre l’Ancien et le Nouveau Monde. Au cours de la période du régime français en Amérique du Nord, appelé Nouvelle-France, quelques naturalistes, venus de la métropole, se doivent de remplir des commandes de scientifiques qui contrôlent les tenants et les aboutissants de l’exploration du nouveau territoire. Les naturalistes comme Michel Sarrazin, médecin et botaniste du roi, Jean-François Gaultier, également médecin du roi, et André Michaux, botaniste, partent à la recherche des ressources de la nature canadienne. De cette exploration, des connaissances sur la faune et surtout la flore, de même qu’une foule de spécimens sont envoyés au botaniste en charge au Jardin des plantes, à Paris, ou au scientifique membre de l’Académie des sciences auquel le naturaliste est lié par correspondance. Ces données récoltées servent aux scientifiques de la métropole qui peuvent ainsi ajuster leurs théories et intégrer les nouveaux spécimens à leur connaissance de la faune et de la flore du monde. Les naturalistes, en mission commandée, entrent, par le fait même, dans un réseau scientifique complexe qui leur aurait été interdit s’ils avaient pratiqué en France. Au XIXe siècle, les scientifiques canadiens, originaires de la Province de Québec, s’adonnent à des recherches géologiques, botaniques et zoologiques. Ils entrent parfois en contact avec leurs homologues français et discutent d’égal à égal avec les représentants français des disciplines qu’ils pratiquent. Ils acquièrent donc une autonomie qui se reflète de par la reconnaissance de leurs pratiques scientifiques et leur intégration dans un réseau scientifique international.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.003 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.022 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".