The Spread of the Mercator Projection in Western European and United States Cartography
Bibliographic record
Abstract
En 1569, le cartographe hollandais Gérard Mercator publiait une projection qui allait révolutionner la navigation maritime. Bien que l’importance de la projection de Mercator soit soulignée dans la documentation existante, la façon dont elle en est venue à jouer un rôle prépondérant dans la production de cartes du monde en cartographie thématique et en cartographie de référence n’a pas retenu l’attention. L’institutionnalisation de la projection de Mercator dans la cartographie de l’Europe occidentale et des États-Unis découle du rôle joué par les navigateurs, les sociétés et les organismes scientifiques, ainsi que les producteurs de cartes de référence et de cartes thématiques de même que d’atlas à l’usage du public. Les données, que l’auteure soumet à une analyse de contenu, proviennent du registre de publication de cartes du monde individuelles et apparaissant dans les atlas, et elles sont comparées et confrontées aux données historiques de sources complémentaires. L’étude révèle que l’utilisation impropre de la projection de Mercator a commencé après 1700, au moment où elle a été rattachée aux travaux des scientifiques auprès des navigateurs et à la création de la cartographie thématique. Au cours du dix-huitième siècle, la projection de Mercator a été diffusée dans les publications et les rapports destinés aux sociétés de géographie qui décrivaient les explorations financées par l’État. Au dix-neuvième siècle, l’influence de scientifiques bien connus faisant usage de la projection de Mercator a filtré dans les publications destinées au grand public. L’utilisation de la projection de Mercator dans la production de cartes du monde en cartographie de référence et en cartographie thématique est un choix qui résultait de la validation indirecte de cette projection par les milieux scientifique et universitaire depuis le dix-huitième siècle jusque tard au dix-neuvième siècle.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.008 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".