Travellings exoticism in the architecture of atmospheric movie theatres
Bibliographic record
Abstract
Marcus Loew, magnat de l’industrie du cinéma aux Etats-Unis, était connu pour sa maxime “We sell ticketsto theatres, not movies.” Ce constat peut sembler incongru aujourd’hui alors que la grande majorité dessalles de cinéma sont des multiplexes dont l’architecture générique se répète d’un bout à l’autre de laplanète. L’accent est donc mis sur le divertissement plutôt que sur l’environnement dans lequel se déroulel’activité culturelle. Cette tendance, cependant, n’a pas toujours été la norme. Des années 1910 jusqu’àl’avènement de la télévision en 1952, le design des salles de cinéma était tout autant, sinon plus important,que le film projeté à l’écran. Si la première génération des movie palaces célèbre le rôle de l’architecturedans ce voyage cinématographique, l’apogée du cinéma immersif se trouve au coeur d’une autre typologiearchitecturale: le cinéma atmosphérique. Cette typologie, développée par John Eberson au début desannées 1920, transporte les cinéphiles dans des univers fantastiques, très loin de leur quotidien. Laréférence architecturale n’est plus la Rome ou la Grèce antiques comme dans les premiers movie palaces,mais plutôt des cultures exotiques telles que l’Égypte, la Chine, l’Inde, ou l’Andalousie mauresque.Cette recherche se penche sur le rôle des cinémas atmosphériques dans la création de l’architecture del’imagination, à travers les études de cas de trois cinémas atmosphériques canadiens: l’Empress, cinémanéo-égyptien de Montréal, Québec, construit en 1927; l’Orpheum, cinéma d’inspiration hispano-baroque deVancouver, Colombie-Britannique, construit en 1927; et le Capitol, cinéma d’inspiration médiévale de PortHope, Ontario, construit en 1930. Chacun de ces cinémas est un espace thématique où la représentationde l’Autre guide le décor exotique. L’expérience spatiale du cinéma est une exploration émotionnelle etaffective qui transporte les cinéphiles dans un univers exotique, si ce n’est physiquement,métaphoriquement. Au-delà de l’exactitude et de l’authenticité, l’environnement immersif et simulé ducinéma atmosphérique, rehaussé par le médium fictif du cinéma, construit une architecture de l’imagination.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".