Explorations géopoétiques au confluent de la littérature, de la géographie et de la botanique1
Bibliographic record
Abstract
Cet article présente les différentes étapes de mes explorations transdisciplinaires, nées du besoin de créer des liens, de multiplier les occasions de rencontres entre les disciplines, entre les êtres qui les incarnent. La première partie est consacrée à la géopoétique, théorie-pratique qui cherche à créer un « nouveau territoire » dans lequel se croisent les sciences, les arts et la littérature. Il s’agit autrement dit d’un champ transdisciplinaire, où la recherche et la création sont conçues comme les deux volets essentiels d’une démarche sensible et intellectuelle visant à intensifier le rapport au monde. La transdisciplinarité est ici définie comme lieu de rencontre au-delà de toute discipline, mais aussi au-delà du cadre universitaire dans la mesure où chercheur·euse·s et artistes travaillent ensemble, créant ainsi des ponts entre l’université et la communauté. La deuxième partie tente de situer l’approche géopoétique du texte littéraire par rapport aux autres approches critiques explorant les liens entre littérature et géographie, soit la géocritique, la géographie littéraire et la cartographie littéraire. Enfin, la troisième partie présente l’approche botanique de la littérature mise au point récemment par le groupe de recherche « L’imaginaire botanique », une approche s’inscrivant au croisement de la géopoétique et de l’écocritique et accordant une large place à la botanique, à la géographie et à la philosophie. Une approche qui se présentait au départ sous l’angle de l’interdisciplinarité mais qui a fini par prendre elle aussi une envergure transdisciplinaire.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.004 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.009 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.008 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.015 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".