Bibliographic record
Abstract
Si, comme le disait Edmond Haraucourt dansRondel de l’adieu(1890), « [p]artir, c’est mourir un peu », il est vrai aussi que mourir signifie quitter ce monde et, également, commencer à s’organiser en vue de ce que (peut-être) il y aura juste après le dernier souffle. Pour un nombre surprenant de personnes, cela signifie se préparer à sa propre mort en se consacrant à l’achat d’une concession funéraire et à la création de sa dernière demeure : on choisit le cimetière, le monument, les matériaux, les symboles, l’épitaphe… On construit, en fait, un dernier foyer pour soi-même et, souvent, pour sa propre famille. Dans le cadre d’une plus vaste recherche anthropologique conduite dans des cimetières en Italie, aux États-Unis et au Brésil, on a pu se confronter à des individus qui ont décidé de passer leurs derniers mois ou années de vie à choisir, acheter, décorer et personnaliser leur propre tombe. Qu’ils fassent cela pour réaliser leurs derniers rêves et volontés — avant qu’il ne soit trop tard et en ne se fiant pas trop au fait que les autres le fassent pour eux — ou, tout « simplement », pour ne pas penser à la maladie et à la destruction du corps, le résultat est souvent le même : sous forme d’une chapelle, d’un buste, d’un petit jardin ou d’une photographie funéraire, et dans des espaces — les cimetières — qu’on apprend à aimer chaque jour davantage, des individus pensent à la mort de façon constructive et, souvent, artistique. C’est surtout une manière de ne pas la subir, la mort ; au contraire, on apprend à la connaître et à la maîtriser, jusqu’à en faire une oeuvre d’art ou juste un agréable espace de mémoire.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.009 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.067 | 0.022 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".