Bibliographic record
Abstract
Je dois l'avouer d'entrée de jeu, c'est sans la moindre nostalgie que je viens de relire l'étude que Lise Gauvin a consacrée aux quelques écrivains qui, au début des années 1960, s'étaient lancés avec moi dans la mêlée en affichant haut et fort leur parti pris. Quand le premier numéro de la revue Parti pris a paru, en octobre 1963, il y a donc près de cinquante ans, j'avais vingt et un ans, l'âge où on avait alors le droit de vote et celui de se saouler en toute légalité. Ce n'était pas suffisant pour les jeunes gens en colère que nous étions. Nous trouvions que l'Histoire traînait les pieds et qu'il fallait lui faire violence, même si le terrorisme ne devait guère tarder à nous apparaître comme un cul-de-sac. Il nous fallait un lieu pour le dire - une revue et une maison d'édition -, mais le dire comment ? C'est ce comment dire le réel québécois qui occupe la plus grande place dans cet ouvrage. Car la problématique de la langue, à laquelle désormais on résume l'aventure de Parti pris, était et demeure au cœur du combat que nous menions, non sans certaines ambiguïtés, que Lise Gauvin ne manque d'ailleurs pas de signaler à l'attention de ses lecteurs de 1975, comme à ceux d'aujourd'hui. - Tiré de la postface d'André Major Parti pris fut, à l'heure de la Révolution tranquille, ce que Refus global avait signifié, quelque quinze ans plus tôt, pour les créateurs vivant la période duplessiste : une contestation radicale et un refus de se cantonner dans « la seule bourgade plastique » (ou littéraire), cette valeur-refuge qu'a longtemps représentée l'œuvre d'art au Canada français. Pour les rédacteurs de Parti pris, revue politique et culturelle qui s'engage à promouvoir simultanément l'indépendance, le laïcisme et le socialisme, écrire devient une tentative de s'identifier à « la chair vive d'un peuple » ainsi que la revendication d'une « responsabilité entière ».
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.009 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.004 |
| Open science | 0.002 | 0.004 |
| Research integrity | 0.003 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.240 | 0.112 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".