Bibliographic record
Abstract
itué au cœur de Rosemont-Petite-Patrie, un quartier montréalais en pleine effervescence, le Cinéma Beaubien a entrepris récemment une nouvelle vie, prenant la relève de l'ancien cinéma Dauphin.À l'ère des multiplexes, cette salle, unique en son genre, fait renaître le concept de « cinéma de quartier », sans pour autant en relancer la mode.Portrait.Jusque dans les années 1970, Montréal comptait une centaine de cinémas de quartier, des établissements situés en périphérie et qui ne comportaient qu'une seule salle.Seulement dans l'arrondissement Rosemont-Petite-Patrie, il y en avait au moins une trentaine dans un rayon de cinq kilomètres, dont le Montcalm, le Plaza, le Château et le Rivoli.Au fil des ans, ces cinémas ont tous fermé leurs portes les uns après les autres.De nos jours, on voit encore leur façade mais la vocation des immeubles a pour la plupart été détournée.Le Théâtre Beaubien, bâti en 1937, a eu plus de chance, car il a été épargné pour préserver les locaux commerciaux, situés au-dessus du cinéma.Lorsque la compagnie Odéon s'est portée acquéreur de la salle dans les années 1960, elle y a alors établi son siège social.La salle lui permettait aussi de faire des projections de presse, des visionnements privés, tout en faisant partie intégrante du réseau de salles commerciales.Quelque 30 ans plus tard, en 2000, Cinéplex Odéon (la nouvelle appellation de la compagnie Odéon) s'est trouvée en difficultés financières et s'est placée sous la Loi de la protection de la faillite.La fermeture de plusieurs salles aux États-Unis et au Canada était alors prévue, dont celles du Faubourg et de l'Égyptien, à Montréal.Dès que la menace de fermeture a plané audessus du Théâtre Beaubien, devenu le cinéma Dauphin, les gens du quartier ont réagi vivement.Selon Claude Chabot, directeur du Groupe Popcorn 1 , qui a aussi été directeur de Cinéplex Odéon pendant près de 20 ans, La façade du Cinéma Beaubien en février dernier (Photo : Janicke Morissette)
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.044 | 0.005 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".