Bibliographic record
Abstract
Dans le cadre de la pandémie de COVID-19, certains craignent que les politiques de triage des respirateurs n'entraînent une discrimination envers les personnes présentant un handicap. Cette étude évalue si les étudiants en médecine préclinique font preuve de préjugés envers les personnes présentant un handicap, lors d'un exercice éducatif de répartition des respirateurs. Les réponses écrites des étudiants à une activité de simulation de triage ont été analysées pour décrire les classements de priorité des respirateurs, et pour identifier les thèmes concernant le handicap. Le statut de personne présentant un handicap n'a pas été cité comme une raison de refuser un respirateur. Les thèmes clés observés dans les décisions de triage des respirateurs comprenaient : l'espérance de vie, les comorbidités et la valeur sociale. La discrimination fondée sur le handicap a été historiquement perpétuée par les professionnels de la santé. Il est donc encourageant de constater que les étudiants en médecine préclinique n'ont pas fait preuve de préjugés explicites à l'égard des personnes présentant un handicap, dans les scénarios de triage des respirateurs.Cette étude a évalué 155 prestataires de soins de santé, issus de neuf disciplines, qui travaillent professionnellement avec des personnes présentant une déficience intellectuelle (DI). À l'aide d'une enquête nationale en ligne, les répondants ont évalué leur expérience, leur aisance et leur compétence dans le traitement des personnes présentant différents types de déficiences, ainsi que leurs méthodes préférées de formation continue. Les répondants ont également fait des suggestions pour attirer d'autres personnes à travailler avec les personnes présentant une DI. Les résultats ont révélé que l'expérience, l'aisance et la compétence étaient toutes plus élevées auprès des personnes présentant un trouble du spectre de l'autisme (TSA) ou une déficience intellectuelle (DI), et plus faibles auprès des personnes atteintes de surdité et de cécité. Dans l'ensemble, les niveaux d'expérience dépassaient les niveaux de confort, qui à leur tour dépassaient les niveaux de compétence. Les avenues les plus utiles pour la formation continue sont les contacts quotidiens avec des personnes présentant une DI, ce qui ressort également des réponses ouvertes. Les implications concernant la recherche et la pratique sont discutées.La défense des droits est souvent une attente des parents d'enfants présentant une déficience intellectuelle (DI). Toutefois, la façon dont la défense des droits peut influencer le bien-être d'un parent, notamment sur les plans du stress, des dynamiques familiales et des relations conjugales, est encore peu connue. En explorant les effets de la défense des droits sur le bien-être, il est possible de mettre en œuvre des interventions pour favoriser à la fois la défense des droits et le bien-être des parents d'enfants présentant une DI. En ce sens, l'objectif de l'étude était d'explorer les liens entre les expériences de défense des droits positives et négatives de parents d'enfants présentant une DI et le bien-être des parents, des familles ainsi que des mariages. Des entretiens semi-structurés ont été menés avec 38 parents d'enfants présentant une DI. Indépendamment de la nature (positive ou négative) des expériences de défense des droits, les participants ont indiqué que la défense des droits avait augmenté leur stress. Lorsque l'expérience de défense des droits s'était avérée positive, quelques participants ont rapporté une meilleure qualité de vie familiale. En outre, sans égard à la nature de l'expérience de défense des droits, certains participants ont rapporté de la frustration au sein de leur relation conjugale. Les implications pour les recherches futures et la pratique sont discutées.Les programmes d'enseignement postsecondaire permettent aux étudiants collégiaux présentant une déficience intellectuelle (DI) de faire l'expérience d'un plus haut degré d'autonomie dans la prise de décisions, ce qu'ils n'ont peut-être pas connu dans leur famille ou à l'école secondaire. Cela inclut les choix liés aux relations amoureuses et sexuelles. Des étudiants collégiaux ont répondu au questionnaire CoSIK-C (Continuum of Support for Intimacy Knowledge in College Survey), à partir duquel la façon dont les programmes d'enseignement postsecondaire soutiennent le développement des connaissances en matière d'intimité des étudiants a été examinée. Les ressources et les services utilisés pour renforcer les connaissances sur l'intimité ainsi que la fréquence et le contexte dans lequel le soutien a été fourni ont été identifiés et varient selon les programmes. Les implications pour la pratique et les recherches futures sont discutées.Le développement de liens d'amitiés est essentiel à l'expérience universitaire. Pourtant, peu d'informations sont disponibles au sujet des relations que les jeunes adultes présentant une déficience intellectuelle forment dans le cadre de leurs programmes d'éducation postsecondaire inclusifs ou qu'ils entretiennent après l'obtention de leur diplôme. Les auteurs ont interrogé 12 étudiants actuels et anciens au sujet de leurs réseaux sociaux et de leurs points de vue sur les amitiés. Les participants ont partagé leurs points de vue sur les différentes significations de l'amitié, sur la taille et la composition de leurs réseaux sociaux et sur les domaines dans lesquels le collège a eu un effet positif dans leur vie sociale. Les auteurs proposent des recommandations pour la recherche et la pratique visant à comprendre et à améliorer la formation d'amitiés au sein du mouvement d'enseignement supérieur inclusif.La traduction des résumés en français a été coordonnée par « AAIDD Chapitre Québec » avec la collaboration de Alexandrine Martineau-Gagné, Genevière Lord, Isabelle Assouline, Frédérika P. Bélec, Marpessa Gibus, Jade Paré et Diane Morin.“AAIDD Quebec Chapter” has coordinated the French translation of the abstracts in collaboration with Alexandrine Martineau-Gagné, Genevière Lord, Isabelle Assouline, Frédérika P. Bélec, Marpessa Gibus, Jade Paré, and Diane Morin.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.013 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.066 | 0.012 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".