Relations, positionnalités partagées et critiques anticoloniales
Bibliographic record
Abstract
Cet abécédaire aborde la collaboration comme une pratique permettant l’élaboration des discours anticoloniaux en circulation aujourd’hui. Nous étudions trois modes de collaboration : un recueil de correspondance entre écrivain·e·s autochtones et québécois·e·s, Aimititau ! Parlons-nous ! (2008), une anthologie de nouvelles inédites écrites par des auteur·rice·s autochtones, Amun (2016), et notre collaboration critique comme chercheuses colonisatrices blanches engagées dans la corésistance en études littéraires autochtones, une position que nous travaillons à définir dans ce qui suit. Nous théorisons la collaboration qui a mené à l’écriture de cet article comme une méthodologie de recherche, à travers la matérialité de notre pratique d’écriture à deux et de nos perspectives critiques qui se développent en relation aux textes théoriques et littéraires autochtones. Nous constatons que toute collaboration repose sur des relations, établies ou à faire. Nous cherchons à voir comment ces relations se situent dans le contexte où le colonialisme de peuplement se perpétue à travers différents rapports de force, exprimés dans la littérature et dans les interactions en recherche. Nous avançons aussi qu’on ne peut pas penser la collaboration sans aborder la positionnalité. Comment les personnes en relation se positionnent-elles face à l’héritage du colonialisme ? La positionnalité est une affirmation de la façon dont on s’inscrit dans notre contexte sociohistorique, dont on est marqué comme sujet par nos choix théoriques et politiques et dont on se place dans notre histoire personnelle. Nous proposons le concept de « positionnalité partagée » pour réfléchir à la prise de position qui se fait toujours en rapport à d’autres : notamment entre personnes autochtones, entre blanc·he·s et entre individus autochtones et non autochtones.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.022 | 0.033 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.004 | 0.006 |
| Science and technology studies | 0.021 | 0.063 |
| Scholarly communication | 0.023 | 0.017 |
| Open science | 0.002 | 0.011 |
| Research integrity | 0.004 | 0.008 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.011 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".