Partenariats public-privé : l’imputabilité procédurale plutôt que celle axée sur les résultats
Bibliographic record
Abstract
L’article examine dans quelle mesure les fonctionnaires néerlandais et espagnols font des compromis entre l’imputabilité des processus et des résultats lors de la conception, de la gestion et de l’adaptation des contrats pour les partenariats public-privé. Nous nous attendons à ce que les traditions administratives distinctes des deux pays (respectivement légaliste et axée sur la gestion) aient une influence. En analysant les contrats, les documents stratégiques et les entretiens menés avec 89 membres de projets néerlandais et espagnols, l’article montre que les administrateurs néerlandais se concentrent sur l’imputabilité des résultats, conformément aux principes de la gouvernance relationnelle, tandis que les responsables espagnols optent pour l’imputabilité des processus, conformément au cadre de gouvernance contractuel pour les services non cliniques, et pour l’imputabilité axée sur les résultats pour les services cliniques dans les hôpitaux. Remarques à l’intention des praticiens L’imputabilité procédurale et l’imputabilité par les résultats ne sont pas nécessairement des substituts. Les pays très légalistes peuvent mettre l’accent sur l’imputabilité des processus, mais l’imputabilité par les résultats est nécessaire pour exploiter le potentiel de l’opérateur du secteur privé qui fournit des services publics. Les contrats à long terme exigent que le maître d’ouvrage fixe d’abord les résultats à atteindre, puis élabore les mécanismes d’imputabilité les plus appropriés. L’imputabilité par les résultats exige des compétences que l’on ne trouve pas facilement dans le secteur public des pays légalistes, ce qui est essentiel pour rendre compte correctement du contrat.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.017 | 0.021 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.009 |
| Scholarly communication | 0.010 | 0.007 |
| Open science | 0.001 | 0.006 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".