La justice, un patrimoine muséal méconnu, l’exemple du musée de Bretagne
Bibliographic record
Abstract
Si le terme de « justice », entendu dans un sens large, évoquant à la fois les hommes qui l’exercent, ceux qui la subissent ou encore les lieux où elle se pratique, alors cette définition plurielle s’incarne du XVIIe siècle à nos jours à travers les collections du musée de Bretagne.La première collection qui vient immédiatement à l’esprit est celle constituée depuis 1899 autour de l’affaire Dreyfus et spécifiquement du procès de Rennes : ce fonds regroupe aujourd’hui plus de 7 000 items, répartis entre de la correspondance, des photographies originales, des cartes postales, des affiches… récemment sont arrivés 13 volumes constitués par le procureur Félix Froissart, lesquels feront l’objet en 2020 d’un travail de recherche en master d’histoire accompagné d’une bourse.Plus lointaines mais également conséquentes et associées à l’histoire de la ville et de la région, les collections évoquant le parlement de Bretagne : estampes, dessins, photographies, sacs de procédure, portraits de parlementaires, sceaux… Quelques affaires spectaculaires, comme les crimes perpétués par Hélène Jégado sont présentes au musée par le biais d’images populaires ou encore dans le cas présent de son masque mortuaire. Les bâtiments liés à la pratique de la justice, prison centrale des femmes de Rennes ou bagne de Brest sont bien représentés par des plans et des photographies originales du XIXe siècle.Les collections témoignent aussi d’une histoire plus récente, par le biais de fonds comme celui de l’association des combattants volontaires de la Résistance, ou encore d’une série d’affiches provenant de mouvements indépendantistes. La particularité de toutes ces collections réside également dans leur libre accès et libre utilisation via le portail des collections : www.collections.musee-bretagne.fr [lien valide en janvier 2022].
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.012 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.006 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.011 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".