La "wilderness astronomy" : une nouvelle forme de découverte de la naturalité des espaces naturels protégés
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Bibliographic record
Abstract
La première décennie des années 2000 a été marquée par l'apparition d'une nouvelle catégorie d'espaces protégés : les parcs et réserves de ciel étoilé. Il en existe aujourd'hui 39 dans le monde labellisés sous les appellations anglophones « dark sky park », « dark sky reserve » ou « starlight reserve ». Très rarement créés ex-nihilo, ces parcs et réserves sont le plus souvent délimités dans tout ou partie du périmètre d'espaces naturels déjà protégés (monument naturel, parc national, réserve de biosphère...) dont ils élargissent la portée des mesures de protection pour y inclure le ciel étoilé et l'environnement nocturne. Cette ouverture à la nuit des espaces naturels protégés entraîne un renouveau des pratiques de pleine nature. Elle élargit aussi considérablement l'offre astro- touristique plus communément associée à une forme de tourisme scientifique, à la visite d'observatoires ou la participation à des soirées d'observation dans des sites spécialisés. C'est dans ce contexte que, depuis 2011, Parks Canada fait la promotion d'une nouvelle forme de pratique de l'astronomie intitulée la «wilderness astronomy». La «wilderness astronomy» est présentée comme une nouvelle façon de voir les espaces sauvages du Canada. Elle associe deux types d'expérience : celle du « stargazing » (observation des étoiles à l'oeil nu) et celle de la découverte des connaissances du ciel étoilé par les peuples premiers.Dans cette communication, nous nous appuierons sur cet exemple canadien pour comprendre son contexte d'émergence en montrant de quelles façons ont évolué les concepts de protection du ciel étoilé et comment cette évolution percole dans les pratiques de pleine nature. Dans un second temps, nous montrerons en quoi la vision du ciel étoilé constitue une nouvelle forme d'expérience de la naturalité.
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Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it