Bibliographic record
Abstract
Si nombreuses et diversifiées soient-elles, les représentations actuelles de la figure de la sorcière ne doivent pas nous masquer une réalité plus ancienne, touchant aussi bien à la transmission d’un héritage culturel et politique qu’à un phénomène épistémologique de plus grande ampleur, relatif à la postmodernité et à son rapport à l’irrationnel. Paradigmatique de ce qui s’apparenterait à un “réenchantement mélancolique” du monde, le personnage de sorcière, ressaisi dans le champ de la littérature contemporaine, semble prolonger toutefois sur un autre versant la question de la mélancolie. Car avec ce “personnage anamnésique”, c’est toujours une origine en souffrance ou une forme d’oubli qui trouve à se dire, sans que cela ne revienne pour autant à combler les trous d'une histoire résolument défaillante. Une histoire qui, au-delà de ses déclinaisons familiales ou collectives, apparaît en filigrane comme une histoire du sexe tenue en impasse, celle du genre, de la sexualité ou du désir, et que seul un acte d’énonciation semble capable de faire venir au jour, au péril parfois de l’insignifiance ou de l’effacement. À partir de La sorcière (1996) de Marie NDiaye, Quelqu’un s’approche (2000) de Mathieu Riboulet, Les sorcières de la République (2016) de Chloé Delaume et Frères sorcières (2019) d’Antoine Volodine, il s’agira donc de rendre compte des destins d’un personnage traditionnellement désigné comme détenteur des pouvoirs de la parole et qui assume dans les textes une fonction interstitielle de relais ou de porte-voix, comme si avec la sorcière semblait perdurer le rêve d'une certaine transitivité de la littérature, conjuguée désormais sur un mode mélancolique.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.085 | 0.021 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".