La présence métisse à Edmonton dans les années 1930 : de l’éclipse à l’émergence
Bibliographic record
Abstract
Les histoires des villes de l’Ouest canadien sont inextricablement liées à l’histoire des Métis. Installées le long des rivières au XIX e siècle, les familles métisses constituaient le noyau sur lequel sont venus se greffer d’autres arrivants. Avec la transformation des villes au cours du XX e siècle, les familles métisses trouvent de moins en moins de place dans le paysage urbain et disparaissent des récits des grandes villes de l’Ouest canadien. Les Métis, comme les Premières Nations, sont victimes du colonialisme municipal, dont le but est d’effacer leur présence, perçue comme étant d’une époque révolue. Sans place en ville, certaines familles vivent dans des établissements spontanés aux abords des villes ou, comme dans le cas d’Edmonton, près des dépotoirs. Les Métis d’Edmonton ont grandement influencé l’évolution de la ville au XIX e siècle, jusqu’à ce qu’ils soient dépossédés de leurs terres à la fin de cette période. Quoique la plupart des familles quittent Edmonton, la relation qu’elles entretiennent avec la ville n’est pas coupée pour autant. Le but de notre article est avant tout de mettre en lumière un aspect peu connu de l’histoire d’Edmonton, celle de regroupements métis dans certaines parties de la ville –notamment sur le dépotoir Grierson, en plein centre-ville, et du côté de Stony Plain Road, c’est-à-dire au nord-ouest de la ville, où une communauté plus large s’est installée – dont on perçoit encore les traces et qui ont vu le jour dans les années 1930. Dans notre analyse, nous dressons un portrait préliminaire de cette présence métisse à Edmonton. Bien qu’aux yeux de la municipalité, ces personnes entraient dans la catégorie des « squatters » indésirables vivant dans des logements de fortune, notre étude examine la possibilité que ces logements aient représenté un « chez soi » permettant à des familles élargies de vivre ensemble et de se sentir culturellement en sécurité malgré l’hostilité et la discrimination ambiantes.
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How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.029 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".