Cas de syphilis à Ottawa : une épidémie en évolution
Bibliographic record
Abstract
Contexte : L’incidence de la syphilis infectieuse au Canada a diminué au cours des dernières décennies. Cependant, on observe une augmentation du nombre de nouveaux cas depuis 2001 à Ottawa. L’épidémie locale touche principalement des hommes gais, bisexuels et autres hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (gbHARSAH), mais ces dernières années, elle s’est étendue à des populations hétérosexuelles. La propagation a coïncidé avec une augmentation du nombre de femmes enceintes ayant obtenu un résultat positif au test de dépistage de la syphilis lors du dépistage prénatal. Cette étude vise à comprendre l’évolution de l’épidémiologie des cas de syphilis infectieuse diagnostiqués à Ottawa afin de renforcer la gestion des soins primaires et l’intervention en santé publique. Méthodes : Des données de surveillance du ministère de la Santé de l’Ontario ont été utilisées pour décrire l’évolution de l’épidémiologie de la syphilis infectieuse dans la région d’Ottawa de 2010 à 2019, notamment un examen complet des dossiers des cas de 2015 à 2019. Résultats : Le nombre de cas de syphilis infectieuse à Ottawa est passé de 50 cas en 2010 à 171 cas en 2019. Ces taux étaient toujours élevés chez les hommes et sont passés de 10,9/100 000 habitants en 2010 à 30,9/100 000 habitants en 2019. En comparaison, les taux chez les femmes sont passés de 0,4/100 000 habitantes en 2010 à 3,2/100 000 habitantes en 2019, avec des augmentations correspondantes pendant le dépistage prénatal (aucun cas de syphilis congénitale à ce jour). Conclusion : La surveillance continue joue un rôle crucial alors que l’épidémie de syphilis continue d’évoluer à Ottawa. Les ressources en santé publique doivent répondre aux besoins des populations déjà touchées, en plus d’être suffisamment souples pour réagir aux changements de tendances et appuyer les cliniciens qui fournissent des soins aux populations touchées par l’épidémie.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".