Bibliographic record
Abstract
J 'aimerais remercier les collègues qui ont su jeter « une lumière nuancée » pour faire valoir des aperçus intéressants.Toutefois, on peut presque regretter que ces propos ne lancent pas de débat comme tel ; ce qui, par contre, laisse entrevoir des temps fertiles si les esprits demeurent mieux ouverts à la recherche de pistes pour soulager les nombreuses personnes qui souffrent encore.Le D r Simon Langlois signale l'importance d'accueillir les puissantes émotions suscitées par les reviviscences, et réitère le principe d'une bonne formation psychothérapeutique fondamentale.Il se montre hésitant face à une telle formation pour sa future pratique générale.Je m'étonne de ce propos : car si plusieurs pathologies comme la schizophrénie, la maladie bipolaire, la dépression ont une transmission héréditaire à hauteur de 20 %, la violence entraîne des problèmes de santé mentale chez 60 % de ses victimes.De plus, cette dimension s'ajoute régulièrement aux pathologies « classiques », les rendant plus réfractaires au traitement si l'on n'y prend garde.Je ne pourrais que l'encourager à se préparer le plus tôt possible dans son cheminement professionnel.Justement le D r Georges Robitaille souligne une nécessité : il est temps qu'une formation structurée plus intensive soit accordée à la Traumatologie.En effet les éléments de l'attachement malheureusement souvent mis en brèche, les effets spécifiques du trauma dans le développement et dans l'équilibre psychique, même chez l'adulte mûr et surpris par sa violence, nous y astreignent.Comme la médecine et les soins de santé en général, les psys demeurent distants, sinon en déni, et mal préparés tant à reconnaître ses contrecoups qu'à les traiter.Le Docteur Robitaille détaille bien ces conséquences, en clinicien qui a touché à cette dimension, au point d'en trouver sa pratique gratifiante.Avec lui, on devrait s'associer afin de s'engager à promouvoir activement cette obligation éthique et professionnelle face au désarroi des traumatisés.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.018 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.005 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.186 | 0.076 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".