Bibliographic record
Abstract
Le problème initial de la « violence à l'égard de la femme » établi par les féministes au cours des années 1970 s'est transformé en « violence conjugale », puis en « violence à l'égard du mari ». Les auteures présentent une étude cas de ce problème nouvellement identifié qu'est la violence à l'égard du mari en soutenant qu'il illustre bien les rapports complexes que les écoles néo-libérale, néo-conservatrice et féministe entretiennent avec le régime de justice pénale. Selon ces auteures, le mythe voulant que les hommes soient battus aussi souvent que les femmes – argument qui remet en cause quelques décennies de recherche, de théorisation et d'action féministes – traduirait une réaction négative contre les « victoires » remportées par les féministes et par les groupes de promotion de la sécurité des femmes. Or, la nouvelle argumentation entourant la violence à l'endroit des hommes ne serait pas qu'une réaction anti-féministe. En fait, elle serait en passe de devenir de plus en plus le nouveau « sens commun », la nouvelle perspective des décideurs, des médias et des groupes intermédiaires exerçant de l'influence. Les auteures veulent démontrer que les succès mêmes du féminisme, conjugués à la gouvernance néo-libérale, au pouvoir émergeant des mouvements masculins et aux nouveaux médias des communications, ont suscité des thèmes, des mentalités et des pratiques nouvelles. Enfin, puisque l'argument voulant que les conjoints et les conjointes soient susceptibles au même degré de commettre des actes de violence résonne avec les discours de promotion de l'égalité et vient renforcer les propos qui font valoir l'application d'une « solution de justice pénale » à n'importe quel problème social, on aboutit à un phénomène de « revanche » et, partant, d'excès d'égalité.
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How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".