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Record W4238459572 · doi:10.1093/fs/knv076

Roland Barthes

2015· article· en· W4238459572 on OpenAlexaboutno aff
Claude Coste

Bibliographic record

VenueFrench Studies · 2015
Typearticle
Languageen
FieldArts and Humanities
TopicFrench Literature and Criticism
Canadian institutionsnot available
Fundersnot available
KeywordsArtPhilosophy

Abstract

fetched live from OpenAlex

Roland Barthes disparaît le 26 mars 1980 des suites d'un accident de la circulation. Plus de trente ans après, son œuvre occupe toujours une place centrale dans la vie intellectuelle française et connaît une importante réception dans les autres pays du monde. L'année 2015, qui coïncide avec le centenaire de sa naissance, montre par l'ampleur des manifestations organisées la vitalité du théoricien, du critique et de l'écrivain pour un large public international. À Paris, la Bibliothèque nationale de France présentait au printemps une exposition ponctuée de rencontres avec de nombreux écrivains; le Collège de France organise un colloque d'hommage en novembre 2015, sous la direction d'Antoine Compagnon; la fondation Singer-Polignac, les universités de Grenoble, Paris VII et l'ITEM–CNRS proposent en juin un colloque sur ‘Barthes et la musique’. Les chercheurs du Royaume-Uni ne programment pas moins de trois colloques, deux en mars, à Leeds (‘Roland Barthes and Poetry’, organisé par Andy Stafford) et à Cardiff (‘Roland Barthes at 100’, organisé par Neil Badmington), le troisième en octobre, à Londres, à la British Academy (‘Interdisciplinary Barthes’, organisé par Diana Knight et Michael Sheringham). On notera également les rencontres de Lisbonne (en juin, par Maria de Jesus Cabral), São Paulo (en juin, par Leda Tenório da Motta et Claudia Amigo Pino), Bucarest (en octobre par Alexandru Mattei), et La Paz (en novembre, par Marcelo Villena Alvarado) … Cette permanence de Barthes tient sans aucun doute à la diversité d'une production intellectuelle très attentive à l'air du temps, très sensible aux métamorphoses de l'histoire. Présentée comme kaléidoscopique, l'œuvre de Barthes est régulièrement actualisée, au gré des problématiques du moment ou des intérêts de chacun. Outre la diversité d'une œuvre que chacun s'approprie à sa manière, la vitalité de Barthes doit beaucoup également à son rôle et à son rayonnement de professeur, d'abord à l'École pratique des hautes études de 1960 à 1976, puis au Collège de France jusqu'en 1980 (le dernier cours restera interrompu). Bon nombre des intellectuels ou des universitaires français exerçant actuellement une influence dans la vie culturelle ont été ses étudiants,1 ses proches ou ses amis. Souvent comparé à Socrate (figure pourtant qu'il n'aimait guère), Barthes ne laissait pas indifférent, ce qui explique le climat de grande affectivité qui entoure encore en France sa personne comme son œuvre. ‘Vous qui avez connu Barthes …’: en 2002, lors de la grande exposition organisée par Marianne Alphant et Nathalie Léger au Centre Pompidou,2 à Paris, cette phrase qui valait comme adoubement est revenue tel un leitmotiv à la radio, dans les débats publics, au début de chaque intervention de colloque. Le climat affectif explique également en partie les vives polémiques suscitées par Bernard-Henri Lévy (en 1990, il publie sans autorisation la transcription d'une séance du Neutre, second cours au Collège de France) ou par la parution récente du Journal de deuil et des Carnets du voyage en Chine.3 Si le temps des polémiques s'éloigne ou si leur vivacité s'estompe, Barthes suscite encore réticences, inimitiés ou critiques sévères: ainsi, dans la lignée de Raymond Picard, René Pommier publie en 1988 sa monumentale thèse d'État, attaque en règle du Sur Racine4; l'année suivante, dans De Barthes à Balzac, Claude Brémond et Thomas Pavel reviennent sur S/Z, pour pointer les limites et les à-peu-près de ‘l'analyse textuelle’ de Sarrasine.5 Mais de manière générale, la réception se montre très positive, tout particulièrement chez les jeunes chercheurs qui entretiennent une relation plus distanciée avec les conflits passés.6 En 2010, s'est réunie autour de Claude Coste et Éric Marty une équipe Barthes au sein de l'ITEM–CNRS, dont la fonction première est de valoriser les archives de l'écrivain.7 Mais au-delà de cette dimension génétique, l'équipe se donne pour mission de fédérer les chercheurs, français et étrangers, travaillant sur Barthes et de faciliter les échanges lors d'un séminaire mensuel et de journées d'études. En 2013, la création du site roland-barthes.org par Claude Coste, Éric Marty et Mathieu Messager a permis de constituer un annuaire des spécialistes, une bibliographie, et de rassembler un ensemble de publications sur l'écrivain.8 Le site héberge également la Revue Roland Barthes, dont le premier numéro, ‘Jeunes chercheurs’, est paru en juin 2014. Dans le reste du monde, c'est incontestablement la Grande-Bretagne qui offre la plus grande longévité et la plus grande régularité dans les études barthésiennes, comme en témoigne l'organisation de trois colloques internationaux en 2015. Les travaux pionniers d'Annette Lavers (sur le structuralisme),9 de Michael Sheringham (sur l'écriture du quotidien)10 ou de Diana Knight (sur l'utopie)11 ont trouvé un prolongement avec les études de Michael Moriarty, Andy Stafford, Johnnie Gratton, Lucy O'Meara, Thomas Baldwin, Leslie Hill, Neil Badmington (créateur de la revue en ligne Barthes Studies).12 Les États-Unis ont manifesté un intérêt précoce pour l'œuvre de Barthes (Jonathan Culler, Armine Kotin Mortimer, D. A. Miller).13 Après une éclipse à la toute fin du vingtième siècle, la recherche connaît une nouvelle vitalité (Yue Zhuo, Timothy Scheie14) comme en témoigne un colloque de jeunes chercheurs, ‘The Renaissance of Roland Barthes’, organisé par la City University of New York en avril 2013, et la journée ‘Barthes's Attachments’ organisée par Emily Apter à la Maison française de la New York University. Les études barthésiennes connaissent au Brésil également un grand développement avec les travaux et publications de Leyla Perrone-Moisés,15 puis de Claudia Amigo Pino, Laura Brandini, Rodrigo Fontanari ou Leda Tenório da Motta.16 Dans les pays de langue allemande, c'est le nom d'Ottmar Ette qui domine les études barthésiennes;17 un colloque organisé à Munich en 2011 par Angela Oster et Karin Peters (‘Jenseits der Zeichen Roland Barthes und die Widerspenstigkeit des Realm’)18 a clairement montré la continuité et le renouvellement de cet intérêt pour Barthes. Sans aucun souci d'exhaustivité,19 on signalera également la vitalité de la recherche en Irlande (Maria O'Sullivan), Italie (Carlo Ossola, Paolo Fabbri, Guido Mattia Gallerani, Francesca Mambelli, Gianfranco Marrone, Marco Consolini),20 Belgique, francophone et néerlandophone (Sémir Badir, Kris Pint), Espagne (Luís Soto),21 Pologne (Magdalena Marciniak), Russie (Serge Zenkine), Roumanie (Alexandru Mattei), Canada (Cécile Hanania, Sophie Létourneau),22 Japon (Yoshiko Ishikawa, Kohei Kuwada, Yasuo Kobayashi, organisateur du colloque ‘Barthes: résonances des sens’, à Tokyo, en 2003),23 Chine (Han Qian)24 et Maroc (Mohamed Lehdahda, colloque ‘Barthes au Maroc’ en 2010, à Meknès).25 Fait quasi unique dans l'histoire du livre, Barthes a connu deux éditions très rapprochées de ses œuvres complètes. De 1993 à 1995, puis en 2002, soit en moins de dix ans, Éric Marty procure au Seuil deux versions sensiblement différentes et très révélatrices de l'évolution du regard critique.26 La première livraison correspond incontestablement à une forme de reconnaissance institutionnelle. Toute édition des œuvres complètes — qui unifie sous une même signature la production d'une vie entière — tend à constituer l'écrivain en ‘grand auteur’. Certaines voix se sont élevées contre la ‘statufication’ de l'œuvre, comme certains s'étaient élevés contre la spectaculaire exposition de Beaubourg, accusée de figer un des essayistes les plus mouvants de la seconde moitié du vingtième siècle. La présentation des œuvres complètes, il est vrai, venait accréditer l'impression de consécration: le choix du papier Bible et d'un beau coffret illustré, le coût élevé de chaque volume, le texte donné sans apparat critique à l'exception d'une courte préface de Marty, tout tendait à constituer l'œuvre en un ‘bel objet’. Quelques années plus tard, la seconde édition est venue largement corriger les défauts de la première. Plus complète que la précédente (quelques textes supplémentaires ont été retrouvés), la version de 2002 se caractérise par des changements à la fois matériels et intellectuels, qui la rendent beaucoup plus accessible, dans tous les sens du terme. Présentée en cinq tomes, elle suit les différentes phases proposées par Roland Barthes par Roland Barthes (1942–61, 1962–67, 1968–71, 1972–76, 1977–80) et chaque volume, simplement broché, est vendu à un prix convenable. Du ‘beau livre’,27 on passe ainsi au livre de travail, à l'outil pratique que chercheurs et étudiants possèdent dans leur bibliothèque. En outre, Marty propose cinq importantes préfaces qui analysent le dynamisme et les constantes d'une œuvre polymorphe.28 Avec cette édition plus abordable financièrement, plus maniable, plus intelligible, accordant une grande place au commentaire, on métamorphose le ‘Barthes-monument’ en un ‘Barthes-instrument’. Une nouvelle étape est franchie avec la parution en octobre 2010 d'une anthologie, dans la collection ‘Points’ au Seuil.29 Conçus par Claude Coste en relation étroite avec l'idée de totalité, ces ‘textes choisis’ se veulent une introduction générale aux Œuvres complètes. Du texte seul (édition de 1993–95) au texte longuement préfacé (édition de 2002), on arrive désormais à un corpus doté d'un apparat critique important (préface générale, notices introductives, notes de bas de page) que l'éloignement dans le temps rendait de plus en plus nécessaire. Destiné à un public d'étudiants ou de curieux, le commentaire tend à combler le fossé de l'histoire. Avant d'interroger notre présent, l'œuvre de Barthes appartient à son temps. Quand les œuvres d'un auteur sont-elles ‘complètes’? La réponse dépend largement de la définition que l'on donne des mots ‘œuvre’ ou ‘littérature’. Les cinq volumes édités par Éric Marty rassemblent tous les livres, articles et textes rédigés et destinés à la publication par Barthes. Y figurent également des textes déjà parus de façon posthume, comme Incidents, et un inédit comme les esquisses du roman Vita nova, reproduit en fac-similé puis donné en transcription. C'est dire au fond que les deux critères de la rédaction et du contrôle auctorial peuvent connaître des entorses significatives. La question de l'œuvre se pose avec davantage de complexité encore quand il s'agit des notes de cours au Collège de France ou à l'École pratique des hautes études. Quelle solution éditoriale adopter pour mettre à la connaissance du public des documents essentiels à la connaissance de Barthes, mais dont le statut textuel n'est pas évident? La publication des notes de cours constitue une vaste entreprise placée sous la direction générale d'Éric Marty. À ce jour, sont parus les trois cours au Collège de France30 et trois séminaires à l'École pratique des hautes études.31 Accueillies avec beaucoup d'attention en France et à l'étranger (de nombreuses traductions sont sorties ou en cours), ces parutions ont profondément enrichi la connaissance que l'on pouvait avoir de l'œuvre et des activités de Barthes. Elles correspondent d'abord à un intérêt général pour l'enseignement (au sens propre et au sens figuré) des principaux penseurs français, qu'il s'agisse de Derrida, Deleuze ou Foucault. Elles témoignent ensuite d'un intérêt pour les objets textuels au statut indécis, entre philosophie et littérature, oral et écrit, qui obligent à repenser les frontières génériques et le statut des productions intellectuelles. L'édition des cours participe pleinement au développement des études génétiques en France, à l'extension du concept de littérature, à l'intérêt pour les infra-genres (carnets, journaux, etc.). D'une certaine manière, les séminaires contrarieraient l'édifice des œuvres complètes, fondé sur un critère essentiel: la volonté auctoriale de publier. Mais l'édition des séminaires ne s'oppose pas vraiment à cette conception (même si elle ouvre sur des perspectives nouvelles). En se plaçant en marge de l'œuvre, ces publications consacrent à sa manière l'œuvre comme œuvre et Barthes comme écrivain. En effet, tout travail d'édition renvoie à un imaginaire. Si chacun a eu la liberté de concevoir le travail selon sa personnalité,32 une philosophie d'ensemble a rapidement prévalu dans la conduite du travail de transcription, de présentation et d'annotation. En se confrontant à un texte problématique et périphérique, les éditeurs des séminaires ont eu à cœur d'inscrire pleinement l'œuvre de Barthes dans la ‘littérature’. que soit le le est à un texte que Barthes en Les notes des de rédaction très à de ou à des en de beaucoup plus ont le travail la entre et la entre et deux clairement par Barthes. il pas question à la place de Barthes. Mais de le texte accessible, de nombreuses de se sont au du travail d'édition choix sont clairement dans les différentes la permanence des on une dans le des notes de cours pour le Collège de France et des séminaires pour l'École pratique des hautes études. Dans le premier au de mettre en relation et et des notes très Avec les séminaires pour l'École la s'est d'une plus grande un texte — et un texte problématique que les notes de cours — à le entre deux pour le et le pour publications ont de nombreux travaux dans le francophone (Sémir et et dans les pays Lucy O'Meara, Kohei de cet intérêt pour l'histoire et les frontières de la le livre de de l'œuvre, montre avec beaucoup de que la est chez Barthes comme chez un pour en et les de l'œuvre La relation entre et chez Barthes de l'École au Dans le premier les selon un très chez les de aux à d'un de à Avec le la relation et publications ne plus de la même génétique, les cours ne plus comme les du C'est désormais un qui comme montré à un seul La du en d'un avec les esquisses de Vita et la rédaction de La comme un de cette dont Barthes, entre et et de cette des le site roland-barthes.org se donne pour mission de en ligne des ou s'agit tout particulièrement de mettre sous les du public des de documents ne pas sous une forme pour des de une partie au moins du que Barthes a sa vie et qui a de à toute son œuvre. est encore pour en une et le — puis — comme très de la manière dont le a de et en deux très le premier correspond à un de de que l'on comme un Le renvoie en à une de du d'un de plus en plus et se au cours de la La relation des avec la pour au Collège de France avec beaucoup d'attention par une de un ensemble de documents moins pour connaître la que pour le qui à Une publication sur le site de la du et le de La critique pas la fin du vingtième pour l'œuvre de Barthes avec le du Mais est de que la a de deux qui sont des de langue le et de la critique pour le une forme qui passe par l'écriture des des et des la des n'est pas sur Barthes en français, à de son la de la la entre deux de (de Barthes et sur le à la sans à des On de cette première la parution de des études Roland Barthes, roman de qui dans la du même dans la la de les Roland Barthes, le de et Barthes à de À des années 1990, les parutions se sont Dans Roland Barthes par Roland Barthes, qui aux de sa intellectuelle le comme sa ans plus tard, Barthes ne pas la des intellectuels Le est mais Barthes, par son son sens de la et de la de pour les de la vie pour par du et du de De même que le de de la nouvelle Barthes est comme de pour les a pas de au sens l'on un une de Mais son œuvre comme un dans des que la critique la la ou les Le colloque ‘The Renaissance of Roland Barthes’, organisé par la City University of New York en 2013, clairement par la diversité des l'œuvre de Barthes, pour et au-delà une pour le le Barthes à de se dans une du à Paris, de les proposées par les universitaires pour les à la Le de l'écriture en place dans tous les cours de la entre et les du ou du dans l'écriture à la d'un pour un Barthes est encore très en de la France avec des chercheurs de comme Badir, Leda Tenório da Paolo ou Gianfranco La en suscite de nombreux travaux Rodrigo Andy ainsi que le les Villena ou la Coste, Le temps de la en On encore sur la du l'on le aux à la dans la critique ou que l'on le à une par à une l'œuvre de Barthes comme le à la fois d'une et d'une du qui du séminaire sur le à la rédaction de d'un le premier très par la le second plus de de façon la liberté pour et Barthes ne se pas comme une mais comme le des à se les à la ou à la critique que la de la le et la Marco Timothy le du la de et la du le les ou par Barthes — à les critiques les plus la la réception française et de Barthes incontestablement la de sans que le sens de ce soit toujours clairement de cette les travaux de le travail de Barthes dans la lignée des essayistes français, de à en par ou de critiques de tous et intellectuels, les de Barthes avec le ou le une place dans la réception critique Amigo Pino, Baldwin, Guido Mattia Gallerani, Diana Leda Tenório da On notera également — en France — une de la recherche ce une une aux et comme manière de la place de dans le monde. 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Cette ouvre sur une comme en témoignent les de Stafford, ou de à la vie de Barthes est incontestablement une On a un premier Barthes, à ou et un second Barthes, plus le de une ne pas de que c'est l'œuvre entière de Barthes qui est par la volonté de se dire dans des textes et des du Sur que l'on le comme un livre sur mais qui se donne également comme une sur la liberté du la de une voix au des voix comme un livre sur Barthes … de plus clairement par la toute l'œuvre de Barthes une forme de qui ne le des et les de la vie toujours eu comme on dans La à cet de l'œuvre, l'édition et la critique ont les de à la et la du public comme le du Journal de deuil en témoigne Dans Roland le Éric Marty la première partie de son livre à sa avec Barthes, à la relation du à son Dans La et le à la le plus la sur les entre vie et dans de la La de très ou de Carnets du voyage en un au de la vie et à la d'une de Barthes, au du et de sur les de Éric Marty ou de dans une Mais il est que se en France une qui ne se tient pas toujours du de la par la et plus par l'œuvre de Barthes le de dans sa de En on de le de pour la des travaux moins le travail de l'écrivain que les ou ou de la en le en Le de Roland Barthes. 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How this classification was reachedexpand

Full frame distilled prediction

Teacher imitation

Not calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.

metaresearch head score (Codex)0.000
metaresearch head score (Gemma)0.000
Version: codex-gemma-dda1882f352aValidation status: machine_predicted_unvalidated
Candidate categoriesnone
Consensus categoriesnone
DomainCandidate signal: none · Consensus signal: none
Study designCandidate signal: Not applicable · Consensus signal: Not applicable
GenreCandidate signal: Empirical · Consensus signal: none
Teacher disagreement score0.884
Threshold uncertainty score0.370

Codex and Gemma teacher scores by category

CategoryCodexGemma
Metaresearch0.0000.000
Meta-epidemiology (narrow)0.0000.000
Meta-epidemiology (broad)0.0000.000
Bibliometrics0.0000.000
Science and technology studies0.0000.000
Scholarly communication0.0000.000
Open science0.0000.000
Research integrity0.0000.000
Insufficient payload (model declined to judge)0.0000.000

Machine scores (provisional)

The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.

Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.

Opus teacher head0.147
GPT teacher head0.284
Teacher spread0.137 · how far apart the two teachers sit on this one work
Validation statusscore_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it

Classification

machine, unvalidated

Machine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.

The models applied no category: nothing in the taxonomy fit this work.
Study designNot applicable
Domainnot available
GenreEmpirical

How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".

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Published2015
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