MétaCan
Menu
← Back to cohort
Record W4240480224 · doi:10.1093/pch/14.6.405

Les lignes directrices relatives au matériel et aux fournitures pédiatriques d'urgence au cabinet du médecin

2009· article· fr· W4240480224 on OpenAlexaboutno aff
M Feldman, Société canadienne de pédiatrie, Comité de la pédiatrie communautaire

Bibliographic record

VenuePaediatrics & Child Health · 2009
Typearticle
Languagefr
FieldHealth Professions
TopicHealth, Medicine and Society
Canadian institutionsnot available
Fundersnot available
KeywordsMedicine

Abstract

fetched live from OpenAlex

La présente révision vise à examiner les récentes données probantes justifiant les recommandations relatives au matériel et aux fournitures d’urgence et à s’adapter en conséquence, ainsi qu’à déterminer les compétences que doivent posséder les dispensateurs de soins pour enfants en consultation externe. Elle remplace le document de principes publié en 1999 sur le même sujet [1]. Les auteurs ont fait des recherches dans PubMed et la Bibliothèque Cochrane au moyen de combinaisons des termes suivants : cardiac arrest, children, emergency, endotracheal intubation skills, laryngeal mask, equipment, etiology, office, outpatient, primary care, pediatric et paediatric, vascular access et intraosseous. Ils ont repéré les articles pertinents dans la bibliographie des articles retenus grâce aux recherches dans les bases de données. Aucune étude ne pouvait établir de lien causal entre l’accessibilité au matériel et les issues. Par conséquent, les recommandations dépendent largement du consensus obtenu par le comité de la pédiatrie communautaire, la section des allergies, la section de la médecine d’urgence en pédiatrie et la section de la pédiatrie hospitalière de la Société canadienne de pédiatrie. Les médecins en cabinet qui s’occupent d’enfants devraient disposer de matériel, de fournitures et de médicaments d’urgence de base pour faire face à des situations peu fréquentes mais dangereuses. Le matériel, les fournitures et les médicaments « recommandés » (énumérés ci-dessous) sont considérés comme optimaux pour maintenir l’enfant stable jusqu’à ce que les services médicaux d’urgence (SMU) prennent la relève. Les choix sont déterminés par les principes suivants : la nature des urgences les polus susceptibles d’être observées; la nature de l’intervention et la difficulté d’acquérir et de conserver les compétences nécessaire pour utiliser le matériel; la valeur de l’intervention; l’accessibilité aux SMU. Les données canadiennes provenant des milieux urbains démontrent que seulement 1,9 % des enfants survivent à un arrêt cardiaque subi à l’extérieur d’un hôpital [2]. Il semble raisonnable que les dispensateurs de soins en consultation externe se préparent aux urgences qui précèdent les arrêts cardiaques susceptibles de toucher les enfants. Les urgences respiratoires et les traumatismes sont les troubles les plus courants à toucher les enfants avant un arrêt cardiaque [3]. Même dans des centres urbains à fort volume, il n’est pas rare que des intubations œsophagiennes non intentionnelles se produisent en présence de personnel formé des SMU [4]. Il est peu probable que les dispensateurs de soins, qui n’effectuent pas régulièrement des intubations trachéales, soient en mesure de conserver cette compétence. Un retard inopportun de l’oxygénation peut se produire pendant des tentatives ratées d’intubation, et le fait de ne pas constater la nécessité d’une intubation œsophagienne peut se révéler catastrophique. De plus, lorsqu’on compare l’intubation trachéale à la ventilation autogonflable au ballon et masque, il est démontré que cette deuxième méthode, utilisée par des professionnels paramédicaux, est la plus simple et la plus positive pour les échanges gazeux dans des modèles simulés d’apnée [4]. Cette méthode permet d’établir la ventilation plus rapidement que le masque laryngé utilisé par les infirmières en soins intensifs [5]. De même, il est difficile d’obtenir l’accès vasculaire par installation de cathéter intraveineux chez les enfants présentant une grave hypovolémie, et même si le maintien des compétences n’est pas aussi exigeant pour réussir un accès intraosseux [6],[7], ces deux méthodes requièrent une formation et, selon toute probabilité, une pratique continue pour être bien maîtrisées. L’administration d’oxygène par masque facial ou au ballon autogonflable et au masque est relativement simple et peut sauver la vie. Les issues neurologiques ne semblent pas plus positives chez les patients pédiatriques en consultation externe ranimés par intubation trachéale plutôt que par ventilation au ballon et masque effectuée par des dispensateurs de SMU en milieu urbain [8]. La nébulisation de salbutamol en cas d’état de mal asthmatique et de chlorydrate d’adrénaline aux enfants atteints d’un croup grave (et, peut-être, aux enfants en consultation externe atteints de bronchiolite grave [9]) peut également sauver la vie et exige peu de formation ou de maintien des compétences. On ne connaît pas la valeur de l’infusion intraosseuse pour obtenir un accès vasculaire préhospitalier en milieu urbain [10]. Toutefois, lorsqu’il est peu probable que les SMU soient accessibles rapidement, on ne peut trop souligner l’importance de posséder les compétences nécessaires pour pratiquer un accès vasculaire à un enfant hypovolémique en cabinet. Puisque, en général, de brèves convulsions s’associent à une issue positive, il faut bien évaluer l’intérêt de traiter les convulsions à l’aide de benzodiazépines en milieu préhospitalier, compte tenu des compétences et de l’accessibilité du soutien ventilatoire (au cas où les benzodiazépines entraîneraient une dépression respiratoire), de la durée des convulsions et de l’accessibilité des SMU. Il est démontré que l’appel de « codes » factices en cabinet réduit l’anxiété du dispensateur, accroît sa confiance en lui et favorise une meilleure formation et la rédaction de protocoles pour le cabinet [11],[12]. Le médecin dont le cabinet est éloigné des SMU devra entreposer davantage de matériel « souhaitable ». Celui qui travaille en région éloignée pourrait avoir besoin d’une formation plus approfondie en soins spécialisés en réanimation pédiatrique et en maintien continu des compétences. Souvent, les praticiens généraux ruraux doivent participer aux quarts de travail de l’urgence locale, et les pédiatres ruraux peuvent participer aux gardes à l’urgence et aux soins d’urgence aux nouveau-nés. Les médecins disposant de ces possibilités d’exercice peuvent trouver plus faisable de maintenir leurs compétences en soins aigus. Tous les médecins qui soignent des enfants doivent connaître les techniques de réanimation cardiorespiratoire pédiatrique de base et les tenir à jour. Les médecins qui sont éloignés des SMU doivent maintenir leurs compétences en soins spécialisés en réanimation pédiatrique. Les dispensateurs de soins pédiatriques qui travaillent en cabinet doivent procéder périodiquement à des codes factices. Il faut afficher un protocole écrit des urgences dans un lieu facilement accessible et y inscrire les doses de médicaments et les listes de téléphones d’urgence (services policiers, hôpitaux, etc). Il faut envisager que les articles recommandés énumérés aux tableaux 1, 2, 3 et 4 constituent les stocks minimaux à conserver au cabinet du médecin. Les pédiatres qui peuvent maintenir les compétences s’y rapportant et les médecins qui sont éloignés des SMU doivent aussi entreposer les articles souhaitables. Il faut conserver tous les médicaments dans un contenant verrouillé réservé au matériel d’urgence et en vérifier régulièrement les dates d’expiration. Fournitures pour la circulation recommandées au cabinet du médecin Médicaments d'urgence recommandé au cabinet du médecin Fournitures pour traumatismes et fournitures diverses recommandées au cabinet du médecin Fournitures recommandées pour les voies aériennes au cabinet du médecin Le Collège des médecins de famille du Canada a révisé le présent document de principes. Membres : Minoli Amit MD; Carl Cummings MD; Barbara Grueger MD; Mark Feldman MD (président) Mia Lang MD; Janet Grabowski MD (représentante du conseil) Représentant : David Wong MD, section de la pédiatrie générale, Société canadienne de pédiatrie Auteur principal : Mark Feldman MD Avertissement : Les recommandations du présent document de principes ne constituent pas une démarche ou un mode de traitement exclusif. Des variations tenant compte de la situation du patient peuvent se révéler pertinentes. Les adresses Internet sont à jour au moment de la publication.

Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.

How this classification was reachedexpand

Full frame machine prediction

Teacher imitation

Not calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.

metaresearch head score (Codex)0.012
metaresearch head score (Gemma)0.072
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cValidation status: machine_predicted_unvalidated
Candidate categoriesnone
Consensus categoriesnone
DomainCandidate signal: none · Consensus signal: none
Study designCandidate signal: Not applicable · Consensus signal: none
GenreCandidate signal: Methods · Consensus signal: none
Teacher disagreement score0.025
Threshold uncertainty score0.083

Distilled classifier scores by category (both heads)

CategoryCodexGemma
Metaresearch0.0120.072
Meta-epidemiology (narrow)0.0010.001
Meta-epidemiology (broad)0.0020.003
Bibliometrics0.0100.008
Science and technology studies0.0010.002
Scholarly communication0.0050.005
Open science0.0020.002
Research integrity0.0020.002
Insufficient payload (model declined to judge)0.0250.003

Machine scores (provisional)

The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.

Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.

Opus teacher head0.043
GPT teacher head0.385
Teacher spread0.342 · how far apart the two teachers sit on this one work
Validation statusscore_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it

Classification

machine, unvalidated

Machine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.

The models applied no category: nothing in the taxonomy fit this work.
Study designNot applicable
Domainnot available
GenreMethods

How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".

Quick stats

Citations0
Published2009
Admission routes1
Has abstractyes

Explore more

Same venuePaediatrics & Child Health→Same topicHealth, Medicine and Society→French-language works237,207→