Comptes rendus
Bibliographic record
Abstract
Lyric in the Renaissance.From Petrarch to Montaigne propose une étude de l'aspect lyrique chez de grandes figures de la littérature italienne et surtout française du Moyen Age tardif à la Renaissance.Comme le chapitre introductif l'explique en détail, le lyrique est vu ici non pas essentiellement comme dans le « genre lyrique » mais dans une perspective moderne, comme une expression du particulier et du singulier.Dans ce sens, le lyrique implique ainsi l'intensité à part d'une expérience, le choix spécifique d'un moment ou d'un sentiment qui se traduit par un langage poétique complexe.Après avoir déterminé les limites de l'étude et démontré l'insuffisance d'une théorie basée exclusivement sur la rhétorique et sur les modes de l'énonciation et de représentation mimétique, Ullrich Langer se donne comme tâche d'explorer l'unicité des textes de la période visée dans les cinq chapitres qui suivent.Chaque chapitre approche un des poètes choisis.« Pétrarque et le singulier existentiel » explore le poème Canzoniere de l'humaniste florentin, le seul poète italien présent dans cette étude, qui a exercé, comme Langer le démontrera avec conviction, une des plus grandes influences sur la poésie à naitre en France dans les siècles suivants.En lisant de près les poèmes de Charles d'Orléans (1394-1465), l'auteur ne se propose pas de confirmer ce que les théoriciens ont beau affirmer, à savoir que le poète souffrait d'acedia et que son œuvre constitue un exemple de mélancolie littéraire, mais de révéler des caractéristiques de ses textes qui nous convainquent que le désespoir de Charles d'Orléans est singulier.Ainsi, l'analyse révèlet-elle que le poète n'est pas en deuil de quelque chose ou de quelqu'un qu'il aurait perdu, mais plutôt que c'est lui qui est perdu, ce qui rend cet objet perdu radicalement singulier.A travers le choix des mots et les figures de style suggérées par la tradition du Canzoniere de Pétrarque, les poèmes de Pierre de Ronsard (1524-1525) utilisent des techniques de singularisation telles que le contraste entre l'indéfini et le défini, la négation et le déictique.C'est de cette manière que la belle aimée présente dans le sonnet érotique s'avère un objet extra-ordinaire et que le plaisir « indéfini » et « infini » du poète/amoureux devient unique.Rappelant la tristesse de Charles d'Orléans, la collection de sonnets Les Regrets de Joachim Du Bellay dépeint la perte de l'ambition poétique et le malheur de la vie en exil.Le particulier se manifesterait à deux niveaux.Le premier serait un sentiment de perte qui n'est pas le sentiment d'une absence générique ou générale mais qui, à travers une combinaison de topoï, à savoir biblique et pétrarquéen, relève d'un aspect et d'un moment spécifiques de la vie du poète.Le deuxième niveau se manifeste spécifiquement dans le sonnet « France mère des arts », où la particularité se rend dans le vocabulaire insolite combinant le thème de l'amoureux délaissé et de l'enfant abandonné ainsi que le langage juridique, ce qui transformerait le poème en une plainte légale contre la France.L'élément inattendu de Lyric in the Renaissance doit certainement constituer le dernier chapitre, consacré à l'œuvre de Montaigne qui, comme on le sait bien, n'a jamais publié de poésie.De manière originale, Langer relie Montaigne au lyrique par un processus double : 1) une analyse de Montaigne vu comme lecteur profond et commentateur érudit de la poésie en latin et en langue vernaculaire ; et 2) une observation de certaines phrases poétiques de ses Essais dans lesquelles l'effet domine le sens.L'essai de Langer offre une analyse approfondie de la poésie médiévale tardive et renaissante ainsi que de la prose poétique du plus ancien essayiste français en s'éloignant de la rhétorique traditionnelle et de l'histoire littéraire pures.En approchant les textes par
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.099 | 0.019 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".