Bibliographic record
Abstract
Ce livre, consacré à l'actualité du « couple » franco-allemand, cherche, au moins dans deux chapitres sur trois, à situer la question par rapport à l'histoire de longue durée.L'introduction donne le ton : quoi qu'elle fasse (par exemple intervenir militairement en Libye), la France est perçue comme étant en situation de faiblesse par une Allemagne qui se sent en situation de force, et les chapitres de l'ouvrage ne font que confirmer ce point de vue.Le titre du 1 er chapitre pose une question (Déclin contre ascension ?) et sa lecture incline le lecteur à supprimer le point d'interrogation : la France a raté sa politique méditerranéenne, a perdu son avantage en Afrique et subit une crise économique profonde.En Allemagne, les Européens de conviction déplorent que leur pays se pose en puissance centrale du continent.Le chapitre 2 décrit une Allemagne à peu près libérée du poids du passé face à une France qui s'enferme dans une repentance sans fin parce qu'elle n'a pas « levé tous les tabous liés à son histoire » (p.129).L'estocade finale est portée par le dernier chapitre, consacré à l'économie, et dont le titre (« Modèle contre modèle ?») pourrait être varié ainsi : le modèle allemand, le contre-modèle français.Dans tous les secteurs abordés par l'auteur, l'Allemagne domine superbement la France, à l'exception d'un seul : la productivité de la maind'œuvre par personne employée, dont l'auteur, sans citer ses sources, affirme qu'elle est de 15 % supérieure en France à celle de l'Allemagne.Peut-être cela est-il dû au fait que le total du travail à temps partiel et du travail intérimaire est un peu supérieur en Allemagne.Ce chapitre est celui qui nous a le plus intéressé.Il apporte beaucoup
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.008 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.006 | 0.007 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.031 | 0.004 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".