De la périphérie vers le centre : l'évolution de l'espace francophone du Nouveau-Brunswick au Canada
Bibliographic record
Abstract
Résumé Les questions linguistiques font partie intégrante de la vie des Canadiens, plus particulièrement de celle des francophones en situation minoritaire. Or, l’urbanisation en cours depuis plusieurs décennies a considérablement modifié l’espace de la francophonie : dans la plupart des cas, les francophones, traditionnellement installés en milieu rural, ont perdu leur emprise sur leurs communautés d’origine à la suite de leur dispersion au profit des centres urbains anglophones. Au Nouveau-Brunswick — seule province officiellement bilingue du Canada — les communautés francophones résistent au processus d’assimilation linguistique et démontrent une appropriation du territoire particulière. Conséquence d’un processus d’urbanisation remarquable engagé depuis les années 1960, le phénomène du déplacement de francophones du milieu rural (« la périphérie ») vers l’espace urbain (« le centre ») a profondément marqué l’espace francophone néo-brunswickois. Ainsi, quoique la plupart des francophones demeurent concentrés au nord de la province (un autre niveau de « la périphérie »), ils se dirigent en nombre croissant vers le centre urbain de Moncton (« le centre »). Ces deux modes de regroupement de la minorité francophone sont cruciaux puisqu’ils déterminent bien souvent la reconnaissance qui leur est accordée, ainsi que la possibilité de recevoir l’appui nécessaire à la fondation d’institutions. Cette réalité fait l’objet d’une série d’analyses spatio-temporelles à l’aide des Systèmes d’information géographique (SIG) qui portent sur l’évolution de la population francophone au cours des quatre dernières décennies. Les résultats de cette étude permettent de présenter un portrait global de l’évolution de cette population dans l’espace francophone et d’ouvrir une réflexion sur les enjeux qui découlent de ces transformations.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".