Bibliographic record
Abstract
Fondée par Lidia Falcón et Carmen Alcalde en 1976, Vindicación Feminista est la revue phare du féminisme espagnol de deuxième vague. Dans un pays qui sort tout juste de trente-six ans de dictature national-catholique, le magazine détonne. Moderne et irrévérencieux, il aborde sans scrupule ni tabou des thèmes comme l’homosexualité, la diversité du plaisir féminin ou la prostitution. Il s’engage également dans les grandes batailles féministes de l’époque : dépénalisation de l’adultère et de la contraception, accès au divorce, avortement libre, etc., car l’un des objectifs de Vindicación est la reconquête du corps féminin, indument accaparé par la dictature franquiste. Pour le magazine, il est impératif que les femmes redeviennent maîtresses de leur corps mais aussi des mots pour le dire. En effet, dans les années 1970, le monde politique et médiatique est essentiellement dominé par les hommes. Ainsi, c’est à travers la voix de l’autre que les femmes appréhendent leurs chairs. Les journalistes de Vindicación s’arment donc de leur plume afin de se réapproprier cette intimité confisquée. L’article se propose d’étudier le discours du corps et de l’intime dans Vindicación entre 1976 et 1982, période de parution du mensuel. L’objectif est de comprendre comment l’écriture a pu servir d’arme pour récupérer le contrôle, non seulement sur le corps des femmes, mais aussi sur les mots pour le définir. Il s’agira pour cela d’examiner les thèmes choisis, l’angle abordé, le style d’écriture, le degré de proximité avec la lectrice et le profil des autrices. En quoi cette revue collective, dont la diffusion a été si confidentielle durant sa courte existence, est-elle devenu la référence du féminisme espagnol de deuxième vague le plus avant-gardiste ? L’article tâchera de montrer que Vindicación révolutionne le discours sur les femmes en déconstruisant les codes de représentation, en libérant les corps et en créant un espace d’expression solidaire.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.003 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.070 | 0.025 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".