Bibliographic record
Abstract
En 2011, les participants à un atelier généré par un projet de recherche canadien (2008-2012) concernant une classe sociale appelée ḥarāṭīn , se sont livrés à une série d’entrevues. Dans le sud du Maroc, les ḥarāṭīn sont vus comme étant inférieurs aux esclaves ; en Mauritanie, ils sont considérés comme ayant été « retirés » de l’esclavage, donc supérieurs. Pourquoi ? Nos auteurs comparent les expériences de ces ḥarāṭīn aux données de leurs propres recherches menées dans la même région et dans les régions voisines. Plusieurs thèmes émergent. L’étymologie reste une question contestable dans le débat en cours qui réfère toujours à la langue arabe. Taine-Cheikh soutient une origine berbère. La race demeure au cœur de la compréhension de l’identité ḥarāṭīn . Mais il est intéressant de noter que les notions construites de ce concept et de la reconnaissance de la vraie couleur de peau interviennent souvent côte à côte. L’islam constitue un contexte pour le statut relationnel des ḥarāṭīn , en particulier à travers l’interdépendance issue du walā Ɂ , une notion religieuse qui intervient après l’affranchissement. Islam est aussi une caractéristique déterminante de la différence notée dans la situation des ḥarāṭīn entre le Maroc et la Mauritanie. Le « statut » lui-même est remis en question. Une lecture à travers des études de cas suggère que la « condition » et les expériences de vie de ces ḥarāṭīn pourraient être de meilleurs critères de comparaison. Vous avez là une image des ḥarāṭīn tels qu’ils se voyaient et tels qu’ils étaient vus à la veille d’un changement politique irréversible − le printemps arabe en Afrique du Nord (2011) et l’épisode de « brûler des livres » islamiques en Mauritanie (2012).
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.005 | 0.011 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.006 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.003 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.030 | 0.010 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".