La conquête de le ‘espace atlantique’ du régime fasciste: La politique étrangère de l’Italie des années trente
Bibliographic record
Abstract
Le régime fasciste dirigé par Benito Mussolini est né à l’origine avec une dimension purement nationale, mais, avec le temps, il a évolué vers une approche plus internationale et globale. En effet, le fascisme a tenté de se présenter comme un régime “dynamique”, capable de s’adresser aux Italiens, où qu’ils vivent dans le monde, annulant ainsi l’espace qui les séparait de la mère patrie et abolissant la distance entre la terre d’origine et celle de l’émigration. Grâce à une véritable stratégie de promotion, Mussolini s’adresse à la fois aux élites étrangères et aux communautés d’émigrés italiens à l’étranger, promouvant ainsi l’italianité, dans le but de montrer le succès obtenu en rendant sa grandeur impériale au peuple et à l’État italien après la “décadence” que l’on connaît sous les gouvernements libéraux. Un exemple de la forte volonté du gouvernement fasciste de promouvoir l’italianité hors des frontières italiennes nous est fourni par la croisière de 350 étudiants liés aux GUF (Groupes universitaires fascistes), qui, le 19 septembre 1934, arrivèrent d’Italie aux États-Unis, dans le but non seulement de favoriser un échange sur un pied d’égalité entre les étudiants des deux pays mais aussi et surtout de faire ‘comprendre’ aux régimes libéraux-démocrates le prétendu caractère novateur de l’Italie fasciste. Cet essai propose d’analyser les moyens par lesquels le fascisme italien a cherché à gagner en visibilité dans les espaces publics aux États-Unis afin de s’assurer la reconnaissance et le consensus des Américains et des Italo-Américains, par le biais de ses propagandistes et de ses militants politiques et donc d’une circulation mondiale de conférenciers et de matériel de propagande.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".